Pendilles en solitaire, nez à quai ?

Bonjour à tous,
En tant qu'usager de ports convenablement équipés en Atlantique, avec pontons, cat ways et tout et tout, une question me turlupine : comment font les pôvres méditerranéens solitaires pour accoster nez à quai (pour la discrétion et la tranquillité du cockpit ou de la cabine arrière loin des promeneurs, badauds et autres curieux) ?
Quelle est donc la méthode que vous utilisez en solo sur un 40 pieds environ en arrivant dans ce qui sent le souffre pour moi : les "rondigniou de rogneugneu" de pendilles diaboliques ?
Par curiosité dans ces temps de confinement, en priant Neptune, Poséidon et toutes les Amphitrites de Méditerranée pour que je n'aie jamais à y trainer hélice, quille et safran !
🤣
Merci

L'équipage
21 nov. 2020
21 nov. 2020
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les pôvres, ils le sont vraiment, ils ont pas les moyens d'avoir des pontons et catways ...
;-)


BWV 988:Ouais, et pourtant ils payent plus cher que chez nous pour utiliser ces trucs moyenâgeux.·le 21 nov. 15:49
21 nov. 2020
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Pas possible tout seul nez à quai.
En solo, arriver cul à quai, frapper 1 aussière au vent, remonter sur le bateau, enclancher la marche avant et miracle, le bateau est immobilisé (amarrage dynamique). On a alors tout le temps pour s'occuper de la pendille.
C'est pour moi presque plus facile qu'un catway breton


Dahut d'Ys:il faut aimer prendre son apéro et/ou petit-dej face à des hordes de touristes curieux... Pas mon truc.·le 21 nov. 16:35
Rigil:Pareil...·le 21 nov. 17:40
JeanLW:Si il y a un Cat Way ce qui n est pas du tout standard sur la cote d azur·le 21 nov. 22:36
Cédric 1983:En atlantique pas possible de prendre un apéro dans le cockpit... y pleut tout le temps 😂·le 22 nov. 17:03
Rigil:A Brest, tout le monde s'invite si tu es vu !·le 22 nov. 17:17
21 nov. 202021 nov. 2020
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Je fais comme jean-manu, mais j'en connais qui s'amarrent systématiquement par l'avant, qu'ils soient seuls ou pas, donc c'est bien sur possible.

ça dépend du bateau, sur le miens (36 pieds), l'étrave est haute et c'est la descente sur le ponton qui n'est pas facile, il faudrait l'équiper pour.
Quand je suis seul ça m'arrive de m'amarrer par l'avant, mais mon équipage habituel n'apprécie pas du tout.
PAr l'avant c'est quand même moins pratique, il faut qu'on soit entre deux autres bateaux (cas général), car c'est moins facile voir impossible de corriger le tir si le bateau se mets en travers et de plus avec une étrave haute, la prise des amarres et pendille n'est pas facile, donc je ne le fais que si les voisins de la place sont déjà la ou alors par beau temps.


Rigil:Mon précédent bateau (Amph) avait une poupe bien plus haute que l'étrave, un grand tableau sans jupe,, et en plus les grands sabords de la cabine arrière donnant sur le quai et les passants: hors de question ! Il y a Jackie et Michel pour ça ! 🤣·le 21 nov. 17:40
Kobaia:😆😂·le 21 nov. 20:17
21 nov. 2020
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En tous cas, avec un régulateur d'allure au tableau arrière, même pas envisageable une seule seconde de mettre l'arrière au quai : beaucoup beaucoup trop exposé !


faby9:Je l'ai pourtant fait. Et je continue de le faire.·le 21 nov. 19:07
Café noir:Tu fais comme tu l'entends à ton bord.....(et moi de même sur le mien) !·le 21 nov. 21:59
faby9:bah oui, en effet, tu fais comme tu veux. Je dis simplement que, contrairement à ce que tu affirmes comme une vérité indiscutable, mettre l'arrière au quai quand on un régulateur d'allures c'est parfaitement envisageable. Je ne suis pas le seul à non seulement l'envisager, mais à le pratiquer régulièrement. Il faut par contre prendre des précautions, bien entendu. ·le 21 nov. 22:06
21 nov. 202021 nov. 2020
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Bonjour, Rigil
déjà, les pôvres méditéranéens solitaires, tu sais ce qu'ils te disent?
Perso, je préfère m'amarrer cul à quai, la manoeuvre est plus facile, on y va en douceur en ayant une bonne appréciation des distances.
En outre, quand je suis dans mon cockpit, les gens qui passent sur le ponton et qui me souhaitent un bon apéro ou me disent bonjour au petit déjeuner ne me gênent en aucune manière.
Ce sont des inhibitions de parigots, ça.
Les rares fois où il n'y a pas eu de marineros pour m'aider, un pare-bat sur la jupe, on passe l' amarre au vent en aller-retour, puis on embraye avant au ralenti et on prend la pendille. Une fois celle-ci tournée au taquet, On revient à l'arrière, point mort, et on passe la deuxième amarre. Après, on a tout le temps de régler pour pouvoir débarquer sans faire un grand écart ni cogner toute le nuit dans le poton.
En revanche, Il m'est arrivé de m'amarrer l'avant contre le ponton, simplement pour prévoir le départ, compte tenu du couple de l'hélice dans des ports encombrés, pour pouvoir manoeuvrer le matin tôt sans mettre les voisins à contribution, mais c'est vrai que c'est pénible pour débarquer et embarquer, je préfère de loin l'amarrage cul à quai qui facilite bien les choses.


Rigil:Oui, ben force 4/5 de travers avec un déplacement lourd à quille longue, bossoirs et annexe à clin, la venue en marche arrière en solo tient de la pièce en l'air pour un pile ou face !·le 21 nov. 17:35
Tangalo:Vois pas le problème, si tu dois dériver avec du vent travers, en avant ou en arrière, ce sera pareil. Maintenant c'est sûr que si tu as une annexe suspendue aux bossoirs, il vaut mieux la poser sur le pont si tu dois t'amarrer par l'arrière...·le 21 nov. 19:13
Cédric 1983:Un propulseur et plus de soucis... ou alors avoir son bateau en main ;-)·le 22 nov. 17:06
21 nov. 202021 nov. 2020
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Mais non Rigil, tu n'as pas compris, les méditerranéens sot des gens très sociables et leur valeur principale est le partage, ils aiment partager leur intimité, pour eux un apéro dans le cockpit sans être regardés, enviés, admirés perd toute sa saveur, et pour ça ils sont prêt à tout, même à s'emmerder avec les pendilles.
Je viens de mettre mon casque, vous pouvez y aller!..😏


Tangalo:Ben peut-être que chez vous, les pontons sont comme les zoos chez nous, les gens viennent vous jeter des cacahuètes?·le 21 nov. 16:30
21 nov. 202021 nov. 2020
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pôvre,les méditerranéens ils ne marronnent pas avec leurs pendilles pour amarrer leurs estrasses et pour les 2 kakous qui passent sur le ponton ( interdit aux non utilisateurs) ils craignent degun....

a port miou pendant 12 ans toujours pris mon poste nez en avant,j’amarrais par l’avant et recuperais la pendille ...seul ..sans soucis,et j’amarrais l’arriere.
par contre,pour simplifier l’operation,toutes mes amarres finissaient par une boucle ,longueur des aussieres déjà prérèglées....pas de tournage au taquets 10 fois pour etre bien reglé ..je lache un peu a l’avant,mince trop tendu,je detends par ci ,je retends par la..on a pas le temps,les glacons du pastaga fondent vite..allez ,santé 🥃


Rigil:Et vent arrière on ne va pas fracasser l'étrave sur le quai ?·le 21 nov. 17:32
Tangalo:Ben non, tu as une marche arrière, non? Ceci dit, à Port Miou, je m'amarre aussi par l'avant, sinon le safran, bobo...·le 21 nov. 18:17
Kaj:d'accord avec mitch 58, je faisais ça en découvrant la Méditerranée et ça marchait très bien, pourtant je venais de Bretagne, Le seul gros problème que j'ai trouvé c'était le mistral en travers, ben là ça craignait surtout que je ne suis pas un as de la manoeuvre·le 28 nov. 11:17
21 nov. 2020
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Il n'y a pas qu'en Med qu'il y a des pendilles, aux Canaries aussi dans beaucoup d'endroits.
En général il y a un marinero pour t'aider si tu t'es annoncé à la VHF. Tu arrives pile poil, il te tient l'étrave et passe une première amarre, tu enclenches la marche AR au ralenti, et tu vas devant attraper la pendille qu'il te tend aimablement.


Rigil:Ah oui, mais là on n'est plus vraiment en solo...😉 Je voulais juste savoir si il y avait une technique imparable, je m'attendais à ce que les cadors en quiz du forum aient des soluces toutes faites ! 🤣·le 21 nov. 17:30
matelot@19001:L'autre solution c'est d'avoir une défense d'étrave et de s'appuyer sur le ponton au ralenti.·le 21 nov. 17:33
Tangalo:La technique imparable, j'aimerais la connaître aussi. A Port Gardian, dès qu'il y a du vent d'Est au dessus de 20 noeuds, ça devient le spectacle permanent. Tu restes posté sur ton étrave ( vu que tu es amarré par l'arrière ) avec la gaffe à la main pour déborder les quatre ou cinq bateaux qui vont venir se vautrer sur le tien en se mettant les quilles dans les pendilles. Tous des Nordistes, d'ailleurs... 😁·le 21 nov. 19:19
21 nov. 2020
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J'ai passé pas mal de temps en Méditerranée (d'ailleurs j'y suis encore) et je m'amarre toujours par l'avant.
D'autant que mon bateau actuel a un kayak sur bossoirs.
Je detesterais moi aussi qu'on plonge dans le cockpit et la cabine.
Si port d'escale inconnu, un petit coup de VHF avant l'arrivée permet d'être normalement attendu par un employé de port qui tourne les amarres et tend gentiment la pendille 😊


21 nov. 2020
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On a souvent très peur de ce que l'on ne connait pas, et l'imagination aidée par les préjugés nous font croire bien des choses.

Quand on sort un peu de son coin, on découvre d'autres usages, qui sont justifiés par des particularités locales. Si on maitrise un peu son voilier, on apprend vite. Les catways ne sont utiles que là où il y une marée, ailleurs il occuperaient une place inutilement. Ils existent, parfois, mais ne présentent aucun avantage.

Quand je louais en Bretagne (Morbihan), je me suis toujours mis nez au quoi, comme "les vrais marins, les durs à cuire". Bof. Rien de compliqué.

Avec un système de pendille, je me mets nez au quai sans souci, même avec mon engin qui ne s'arrête pas au pied. Rien de très compliqué : on arrive, on stoppe le navire, on croche l'embelle sur le voisin, le voilier est stabilisé et on a le temps de s'occuper du reste tranquillement. Quand le voilier est bien équipé (taquet d'embelle, mais aussi cet objet avec rouleau pour allonger rapidement la pendille www.svb-marine.fr[...]ok.html ce n'est vraiment pas un problème. S'il n'y a pas de voisin auquel m'accrocher momentanément, il y a toujours un quidam pas loin qui (vit dehors (il fait beau...), comprend que je vais être embêté et qui vient me passer la pendille, occasion bien souvent d'un apéro.

Par contre qu'est ce que c'est chiant d'être nez au quai ! je ne le fais plus que lorsque la vue en vaut vraiment la peine dans certains ports, sinon je n'en vois pas l'intérêt. Cul au quai en Sardaigne ou en Grèce, à certains endroits, ça a une certaine allure : vue sur un quai typique et vivant, les gens sont dehors, il fait soleil, ça discute assez facilement entre voileux de toutes nationalités... mais si c'est pour avoir la vue sur un ponton flottant en plastique (bien connu des bretons, mais heureusement encore très rare en Méd), cela n'a aucun intérêt et je me mets nez au quai.

Quand je désire être vraiment tranquille dans mon coin, ben on va au mouillage, on y reste une semaine, ou deux, ou plus encore. Si on vient dans un port, c'est pour faire des courses, voir du monde, s'offrir un restau, pas pour rester enfermé dans son carré ou même son cockpit.


Tangalo:Le Ghook, c'est 50 roros qu'on peut dépenser utilement ailleurs. J'utilise un simple crochet de sangle de récupération qui fait le même boulot gratuitement. En revanche, prévoir aussi des gants n'est pas inutile.·le 22 nov. 08:56
faby9:Oui oui, je m'attendais à cette remarque. Sur ce forum, dès que l'on présente un produit bien pratique mais qui est vendu, on aura toujours, toujours quelqu'un qui affirmera faire la même chose beaucoup moins cher (généralement sans avoir essayé ni comparé...). C'est parfois la bonne occasion de montrer ô combien l'autre est con, et du même coup combien on est fort.

En l'occurrence, moi, ce que je sais, c'est que j'ai essayé plusieurs trucs. J'avais essayé un gros anneau ouvert, puis un gros mousqueton pour sangle (donc assez large). Chaque fois cela améliore par rapport à rien du tout, ça marche bien quand ça marche bien, que le bout glisse gentiment, mais quand on a des bouts pleins de concrétions, une série de moules de bonne grosseur, des noeuds plus ou moins gros, tous ces trucs crades qu'on retrouve dans les vieilles pendilles sardes ou siciliennes, l'anneau, le mousqueton ça ne passe pas. Il faut alors y mettre les mains, et donc comme tu le dis, prévoir des gants est impératif.

Le jour où j'ai oublié les gants, avec la pendille dans les mains et sous la tension de l'amarrage, que je me suis ouvert la paume avec une saloperie (15 jours bien emm.dé!) , j'ai alors recherché le bon outil. Une discussion avec un voisin m'a parfaitement convaincu. J'ai la chance de pouvoir mettre 50 euros dans la protection de mes mains.

L'avantage du Ghook tient dans son rouleau : une moule, une concrétion, un noeud, qui va bloquer entrainera le mouvement de rotation de la poulie et hop, sans mettre les mains, ça passe. Chacun fait comme il le veut, mais moi, j'ai essayé et je valide. Avec cet appareil, je n'ai plus jamais eu à mettre les mains, même sur les bouts les plus pourris que j'ai rencontrés. Et je laisse même désormais mon épouse s'occuper de la pendille, et je tiens beaucoup à ses mains !·le 22 nov. 09:20


Tangalo:"C'est parfois la bonne occasion de montrer ô combien l'autre est con, et du même coup combien on est fort." Tu devrais aller voir un psy, si tu ne peux pas supporter que quelqu'un propose une autre solution ( moins chère et qui fonctionne, quoi que tu en penses ) que celle que tu as trouvée. En tous cas, j'apprécie que tu n'aies pas employé le mot "mépris" qui est pourtant très tendance...·le 22 nov. 10:55
faby9:@Tangalo : excuse moi, je ne pensais pas du tout à ton propos en faisant cette remarque, dont la justesse reste facilement vérifiable ailleurs. Je trouve dommage que bien souvent le coût soit l'unique argument avancé, sans comparaison des résultats. Je n'ai pas parlé de mépris, mais on peut en trouver assez souvent envers ceux qui dépensent comme ils le souhaitent l'argent qu'ils ont.

Je ne "pense" pas que la solution proposée (le crochet, le mousqueton) ne fonctionne pas, je veux dire que je n'exprime pas le résultat d'une réflexion ou d'un préjugé : je l'ai testée, celle-là et d'autres (la boucle sur un bout, les 2 gaffes, s'y mettre à 2, etc... j'ai même tenté un réa sur une boucle : ça, ça ne marche pas.), j'ai donc constaté et bien précisé qu'elle fonctionnait. J'en ai simplement indiqué les limites, limites dont j'ai expérimenté moi-même et exposé les conséquences. Tu pourrais témoigner de l'inverse si tu veux, que ça marche à tout coup même avec un paquet de ces herbasses poisseuses qui poussent le long de ces lignes (mes essais coinçaient à ce niveau) ou quand tu as une ligne rallongée avec un noeud au milieu (moi, ça passait pas non plus), mais je note qu'au contraire tu valides mes constats puisque tu précises l'utilité des gants. Je confirme : les gants sont indispensables avec ce système. J'indique même clairement comment tu peux améliorer ce système en rajoutant une réa. J'ai essayé, je n'ai pas réussi, puis après ma mésaventure j'ai arrêté le bricolage, ne voulant plus avoir à mettre les mains à ce niveau de la manoeuvre. Cela dit, tu as raison : ce truc est cher. Mais je ne veux plus risquer ce que j'ai vécu. Rapporté aux centaines utilisations sans danger, je trouve le prix acceptable. ·le 22 nov. 11:31


juliusse:Perso je trouve pas le prix déconnant, surtout si on s'en sert beaucoup. Un mousqueton de qualité de cette taille, c'est pas tellement moins cher (et sans rouleau).·le 22 nov. 12:04
Tangalo:Oui, en même temps, on ne fait que comparer ses expériences, quand à Port Gardian, les pendilles arrivaient sur une chaîne fille avec des maillons dans lesquels tu pouvais passer un bout mais jamais le ressortir quand il était en tension, ça donnait des sketches pas possibles tous les matins. Maintenant, ils ont viré ces chaînes remplacées par un bout que tu peux tourner sur ton taquet, ça facilite bien les choses. Une année à Port Vendres, j'avais un poste assigné par la capitainerie par VHF, j'ai dû les rappeler pour qu'ils me donnent un autre poste car la pendille était occupée par une famille de moules que je n'aurais voulu déranger sous aucun prétexte pendant leur sieste.·le 22 nov. 14:21
Cédric 1983:Un bon outil ;)·le 22 nov. 17:12
21 nov. 2020
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Je n’ai pas une grosse expérience de la Méditerranée et de ses pendilles, ma réflexion a donc toujours été d’aller au plus simple et au plus sûr, pour moi et pour les voisins.
J’ai donc fait les deux sens, en fonction du vent et de la configuration du port, seul ou aidé des marineros.
La principale difficulté que j’ai rencontrée a été d’anticiper les coups de vent ou les bascules, les pendilles qui se tendent au max pouvant rendre pas mal de distance ce qui peut beaucoup jouer sur l’éloignement du ponton, voire conduire à s’y frotter en pleine nuit dans mon cas (on apprend toujours de ses erreurs, surtout quand on se retrouve à sauter de sa couchette en caleçon pour aller reprendre tout ça!).
Bon vent à tous


faby9:Perso, je fais très attention à ce que cela ne m'arrive pas. Ma pendille est toujours très tendue, très. Je suis éloigné du quai à plus de 2 mètres. J'installe un bout sur poulies double avec bloqueur entre le quai et mon portique. Ainsi, quand je veux monter ou descendre, je rapproche du quai à l'aide du bout que je bloque Je relâche immédiatement après, en relevant la passerelle, le voilier s'éloigne gentiment. Rien ni personne ne monte (facilement) à bord, ni animal ni enfant ni adulte; et ma jupe est protégée.·le 21 nov. 19:00
armor22:Bien vu, une expérience de plus à retenir!·le 21 nov. 19:12
Hasta luego:Armor, je croyais que tu couchais tout nu.·le 22 nov. 12:32
armor22:C’est frileux un breton! ;)·le 22 nov. 12:53
mitch58:faby9 a tout compris,c’est de loin la meilleure solution 👍🏼·le 23 nov. 13:53
21 nov. 202021 nov. 2020
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En fait ce fil montre qu'il n'y a qu'en atlantique ou il y a des règles immuables et des prises de tête avec une volonté de s'opposer aux sudistes, ici chacun fait comme il veux cul ou étrave à quai, c'est la liberté 😉

Je me suis toujours demandé pourquoi les atlantistes ont ce besoin de guerre permanente avec les sudistes (ces polémiques sont souvent déclenchées dans ce sens la) Est ce un manque ou autre chose? il faudrait un psy pour expliquer!

Ceux, dont je fais partie, qui ont connus les deux (j'ai un peu aussi navigué en Manche, mais très peu et pas assez pour vraiment connaitre), savent apprécier les avantages et inconvénients des différentes cotes Françaises qui sont quasi toutes magnifiques.

"Pace e salute" à tous comme on dit dans ce coin de Méditerranée que je fréquente de plus en plus (oui, je sais on est pas encore en fin d'année, mais cette formule va bien pour illustrer mon propos surtout en ce moment)


BWV 988:Now, il faut prendre toutes petites moqueries au second degré, c'est du même niveau que les blagues sur les belges ou les corses, faut pas prendre tout au sérieux.·le 21 nov. 20:00
21 nov. 2020
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En Méditerranée, la grande majorité des plus de 40 pieds s'amarrent cul à quai. Pour rester manoeuvrant (surtout avec du vent), il faut arriver avec une certaine vitesse, en marche arrière on peut stopper le bateau beaucoup plus rapidement qu'en marche avant (ceci est du à l'hydrodynamie de la coque différente en marche avant et marche arrière, et à l'hélice, à moins qu'elle soit inversable). Ensuite le barreur estime beaucoup mieux la distance au quai. Moi, je mets deux pare battage derrière la jupe et je viens m'appuyer sur le quai en marche arrière (doucement évidemment), le temps de passer l'amarre arrière, puis marche avant comme dit, le temps de récupérer la fameuse pendille, de passer éventuellement un mousqueton attaché à un cordage pour tirer la pendille sans trop se salir les mains.
Dans le port ou je suis, il y a des grosses chaînes qu'il faut sortir de l'eau au moyen de deux amarres à passer dans les chaumards. Si on s'amarre par l'avant, je ne vois pas comment on pourrait tirer suffisamment la chaine avec des amarres de part et d'autre du cul du bateau, d'où le problème d'avancer trop sur le quai en cas de fort mistral. La aussi, en se mettant cul à quai, on peut mieux se protéger avec des pare-battages.


21 nov. 2020
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la pendille à plusieurs avantages ,le premier est financier ,ça coûte moins cher qu'un catway,on met plus de batos cote à cote ,donc le port est gagnant .
le deuxième ,moins d'entretien: pas besoin de les caréner ,ni de les remplacer c'est plus facile un bout de bout plombé et une chaine fille sur la chaine mère .
ça fait du boulot pour l'aire de carénage ,arbres tordus ,hélices endommagées .
et les plaisanciers qui s'emm.. pour rentrer le cul à quai amusent les badaux
d'ailleurs les ports on été faits pour que ceux qui n'en ont pas viennent voir ceux qui en ont et qui ne s'en servent pas .
alain;))


Rigil:Très bon !·le 21 nov. 21:20
JeanLW:Surpris de cette réticence à se mettre cul à quai, il me semble que c’est un mépris pour les voisins et autres plaisanciers qui arpentent le ponton, je passe 90 % du temps au mouillage ou j aime pas être emm..de, mais au ponton c est un plaisir de saluer les gens et communiquer, sinon pourquoi être sur heo ? ·le 21 nov. 22:45
Kobaia:Du mépris ? C'est curieux, jje n''aurais jamais pensé à ça... ·le 22 nov. 09:08
21 nov. 2020
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Quand tous les bateaux sont culs à quai et les places pas très larges, la manœuvre d'approche est plus facile pour celui qui rentre en mentre 2 places occupées. Sur mon ponton, les bateaux à moteur hors bord sont plutôt étrave à quai (et on peut les comprendre mais je suis bien content d'être entre 2 voiliers cul à quai. Je ne les ai jamais touché même par manœuvre compliquée par vent de travers. Sans doute, que l’histoire n'aurait pas été la même si un des bateaux m'avait présenté sa poupe (pas de commentaire grivois,SVP).


22 nov. 2020
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Bonjour, avec ma barquette je préfère me mettre le nez au quai - cela me permet de ne pas taper le safran si d’aventure je n’arrive pas à freiner le bateau suffisamment (cela peut arriver par grand vent arrière par exemple). La manoeuvre est plus précise. Pour partir, marche arrière (on peut le faire en s’appuyant doucement sur les voisins) et virer, puis marche avant.
C’est tout simple.
Avec un cockpit ouvert et sans cabine, la question de l’intimité en se mettant à quai à cul ou par l’avant ne se pose pas.
Merci à Marcopolo06 pour sa suggestion du mousqueton attaché à un bout à glisser le long de la pendille pour moins se salir les mains. J’essaierai.


Kobaia:Normalement on prend la pendille avec la gaffe, et on la fait coulisser... 😉·le 22 nov. 09:11
Hasta luego:Oui mais ça ne coulisse pas bien. On peut aussi prendre deux gaffe et déplacer l.une pendant que l.autre maintient la pendille. Plusieurs solutions, mais à la fin, il faut bien prendre là pendille à la main. ·le 22 nov. 09:18
Kobaia:Les mains, c'est vrai qu'on va se les salir à un moment ou un autre de toute façon. Il peut arriver aussi que la fine pendille se termine amarrëe a un énorme bout' que l'on aura bien du mal à tourner au taquet·le 22 nov. 09:28
22 nov. 2020
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bonjour,

Se salir les mains ? oui c'est le cas à chaque fois quasiment mais surtout il faut penser aux gants car on se coupe facilement avec ces pendilles


fritz the cat:pour la pendille je prends ma gaffe à thons (ganchou),le crochet est bien large ,j'ai enfilé un morceau de tricoclair dessus pour se protéger de la pointe accérée ça glisse tout seul dedans on peut aussi faireun système avec un rea dans le style manche de rouleau à peinture 🎨 alain·le 22 nov. 16:38
faby9:La gaffe à poissons est certainement un bon truc, en effet, qui marche mieux que les crochets / anneaux /mousquetons que j'ai pu essayer. Faut juste pas percer le pare bat du voisin !·le 22 nov. 18:27
22 nov. 2020
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Bonjour
C'est aussi tellement plus facile, de rentrer en marche avant pour un tas de marins qui ne savent pas trop manoeuvrer!!! 😉
Je vais me faire des copains 😀😁
Mais comme dit Sarkis pas facile de se mettre cul à quai lorsque tu as 2 bateaux de chaque côté nez au quai, qui en plus ont amarrés la pendille sur un seul côté, que la place fait 3m de largeur et ton boat 2.95 m
Bon dimanche


Tangalo:A l'Estartit, au mois d'Août, tu es obligé de rentrer en avant, pour écarter comme un coin dans une bûche les bateaux de part et d'autre de la place qui t'es affectée. Là, pas besoin de calculer, une fois que tu es bien coincé, tu as tout le temps de prendre la pendille, si les voisins te l'ont laissée, parce qu'il y en a quand même qui prennent deux pendille, et de passer tes amarres à l'avant mais à la limite, tu t'en fous, le bateau ne peut plus bouger de toutes façons.·le 22 nov. 14:30
22 nov. 2020
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Bonjour,

Je suis amarré par l'avant avec mon First 40.7 en raison de ma position sur la panne par rapport aux vents dominants (mistral) et à la longueur de son safran.

Mes gentils voisins (hanse 430 - Gibsea 42) mon appris la technique pour s’amarrer par l'avant en solo. Avant tout, il faut un minimum d'aménagement de votre place :

1) équiper la panne avec un bumper
2) équiper le bateau avec un bumper d'étrave
3) équiper la place avec deux pendille, une par amarre
3) faire des repères sur les amarres avant

Une fois cela fait rien de plus simple :

1) arrivé dans la place au point mort
2) petit coup d'arrière pour casser la vitesse et établir le contact avec la panne
3) engager l'avant (sur le first 40.7 il y a un click comme pour le point mort pour engager l'hélice en avant)
4) le bateau va se caler et pousser sur la panne, vous pouvez lâcher la barre, il est stable et ne bouge plus
5) je récupère les amarre avant et je les tournent autour des taquets. C'est rapide car elles sont molles (je suis appuyé contre le quai) et je ne pose pas la question de la longueur car j'ai un repère
6) je retourne à la barre et j'enclenche l'hélice en arrière (là encore j'ai un clic sur l'inverseur qui est bien pratique). Le bateau cule et se met en tension sur les amarres avant.
7) je récupère la pendille coté au vent et j'amarre l'arrière
8) je récupère la pendille coté sous le vent et j'amarre l'arrière sur l'autre bord
9) je met un coup d'arrière pour pour pouvoir tendre les amarres arrière

Voila c'est en fait assez simple. Pour partir en solo, c'est l'inverse.

Encore merci à mes gentils voisins !


Kobaia:, Bonjour, Bonne technique pour ta place habituelle. mais quand tu arrives dans un port inconnu tu fais comment ?·le 22 nov. 13:25
Rigil:Pas mal, jamais de stress de voir les pendilles dans l'hélice quand tu es en avant appuyé sur le bumper ?·le 22 nov. 17:21
faby9:@ Rigil : les bouts de pendille sont plombés et coulent assez vite. Il suffit d'attendre quelques secondes après les avoir larguées quand on quitte la place. Le vrai danger pour les hélices et propulseur, ce sont les bouts flottants que certains mettent à la pendille pour mieux la saisir. Une plaie dans les petits ports de pêchous en Sardaigne, Sicile...·le 22 nov. 18:31
ychausson:@Rigil : j'ai aménagé la place avec deux pendilles plombées, babord et tribord, donc elle sont bien au fond et de chaque coté du bateau. Au début, il y avait une seule pendille avec les deux amarres accrochées dessus, et à chaque fois il fallait décrocher l'amarre tribord. Dans cette configuration je ne faisait pas la manœuvre décrite. La ou je suis vigilant c'est quand je remonte les pendilles en allant vers l'arrière alors que le moteur est en prise arrière. j'écarte bien la pendille.·le 22 nov. 19:03
22 nov. 2020
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Pour se prendre une pendille quand on arrive cul à quai il faut un peu le faire exprès. La pendilles en attente et les pendilles voisines plongent au fond de l'eau à la verticale de leur attaché sur le taquet de quai. La seule pendilles que j'ai prise, c'est au départ. J'avais par précaution mis les 2 pendilles (je sais, je suis privilégié) et au départ j'ai juste oublié de larguer celle que je ne mets jamais en pleine saison (fainéant de mediterreanen que je suis)


Tilandsia:Petite anecdote qui ne va pas dans ton sens: Je ne suis pas un champion de la manœuvre dans les ports, mais je commençais à avoir une petite expérience. Ma panne n'est pas large. Mais avec la répétition des sorties-rentrées, un certain automatisme finit par s'installer. Jusqu'au jour où, en bout de ponton, un voilier de 40 pieds s'est amarré. Déjà qu'il dépassait tous les autres, il avait blindé sa pendille qui faisait un angle de 45° avec l'horizontal. Je ne me suis pas méfié et ma quille s'est bloquée dessus. C'est de ma faute, j'avais qu'à mieux regarder. J'ai refait la manœuvre sans problème. Quand je suis allé voir le bateau en question, les amarres étaient tellement tendues, que je pouvais marcher dessus sans les infléchir. ·le 22 nov. 20:25
22 nov. 2020
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la place que j'occupe à la londe tous les hivers est louée en été
l'année dernière en rentrant je me suis pris un bout dans l'hélice
l'occupant précédent l'avait laissé en partant et c'était du polypro qui flotte
heureusement je n'ai rien tordu le moteur était au ralenti en m/ar embrayé ,ça surprend
alain


23 nov. 2020
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Certainement une grosse différence de culture, mais moi aussi je n'imagine pas un instant être "cul à quai".
Bien qu'avec mon bateau actuel au cockpit central, ça me poserait moins de problème.
Je vois quelques rares bateaux le faire en Bretagne, souvent des bateaux à moteur, mais pour rien au monde je n'apprécierais de le faire. Je ne dis pas que c'est bien ou pas bien, c'est un ressenti.
Par ailleurs, je serais bien emmerdé avec ma quille longue (plus les deux latérales) pour me faufiler en marche arrière entre deux bateaux. Su un catway en avant, en solo, c'est d'une facilité déconcertante.
Mais évidemment, si on regarde le nombre de bateaux au mètre, on pourrait gagner de la place avec des pendilles.


23 nov. 2020
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les bateaux sont généralement cul à quai pour des facilités d'accès. Il est plus difficile de monter par l'étrave qui est haute.
L'accostage n'est qu'une question d'entrainement.
1/ On regarde d'ou vient le vent.
2/ En général, si on a une place à l'année, on a un voisin de chaque coté et dans ce cas on est calé dès que l'on rentre sur la place ce qui laisse le temps de s'amarrer.
3/ Si on est en visiteur occasionnel, soit on demande un place ou l'on pourra s'appuyer sur un voisin, soit on demande l'assistance du Zodiac du port.
4/ Pour le problème de la pendille dans l'hélice, une bonne solution est de s'amarrer provisoirement au taquet central du bateau voisin et gérer l'amarrage hélice au point mort.
5/ Une autre solution (c'est ma préférée) avoir une défense à l'arrière du bateau pour éventuellement protéger d'un appui sur le quai. Avoir une longue gaffe repliable. Je rentre dans la place, je m'arrête loin du quai et je met une longue amarre au quai (je prépare une amarre avec une grande boucle que je jette sur la bite. Ensuite avec ma longue gaffe je saisi la pendille, je la fixe à un taquet avant et ensuite je la tend en reculant le bateau avec la longue amarre arrière que je passe au winch.
Cela m'évite de me casser le dos à tirer la pendille avant, et je recule le bateau sans utiliser le moteur donc sans risque de pendille dans l'hélice.
Bonnes navigations


23 nov. 2020
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Venant d atlantique, en med , J ai appris à manoeuvrer en.marche arrière, un truc qu on ne fait pas en atlantique.
Dommage parce que c est tellement plus pratique et secure pour slalomer et rentrer dans un trou de souris...
Après celà, prendre un coffre par l arrière devient un jeu d enfant.

À l inverse, ce que je ne fais plus depuis 20 ans que je suis à Marseille, c est naviguer qd il pleut et c est heureusement tres rare !!!

Bon, je regrette les marées et la stabilité du vent mais navigue 10 à 11 mois par an contre 7 avant.

Allez, bonnes futures nav s au sud comme à l ouest !


carpe diem:Je me mettais toujours en marche arrière aussi en Méditerranée pour être plus manoeuvrante entre les pontons mais les employés qui m'attendaient me faisaient souvent des grands gestes car ils croyaient que je ne les avais pas vus.·le 23 nov. 13:22
JeanLW:Toujours reculer entre les pannes est mon habitude

On peut toujours repartir en AV alors qu en AR avec le coup de marche AR fatal qui te mets en travers !,,·le 23 nov. 13:54


Tangalo:C'est vrai, ça, comme Carpe Diem. Généralement je fais demi-tour assez loin de manière à reprendre assez de vitesse en arrière pour être bien manoeuvrant, et assez souvent, les marineros ne comprennent pas bien...·le 23 nov. 14:52
23 nov. 2020
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Après une quarantaine d années de nav en Atlantique, je suis invité à une croisière en Med. Après avoir traversé depuis Rosas , on arrive à Ciutadella à Minorque.
Mon copain, le proprio me dit: on sera certainement cul à quai, et me voilà à l avant paré à mouiller.
Mais non on ,prendra la pendille,
Moi: c est quoi ce truc
Bon,manœuvre impec au prop et on se retrouve cul à quai, quasiment dans les terrasses des restau.
La ou ça a été moins bien c est quand on a reçu la note : 110 euros la nuit pour un Sharki...
Ceci dit je garde un bon souvenir de ses trois semaines en med, quels plaisirs de prendre le petit dej dans le cockpit et de plonger en maillot pour voir si l ancre est bien plantée 12 m plus bas.


armor22:En Bretagne pas besoin de se mouiller, on s’installe dans 2m d’eau, on voit l’ancre, et 6h après quand il y’a 12m on sait qu’elle tient 😄!·le 23 nov. 13:50
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pour la pendille ,un manche long de rouleau à peinture on fait un crochet avec ,ça va très bien
on peut l'assurer avec un bout ocasou on le lâche par inadvertance .
alain


virginsisland:Heu, un manche long de rouleau à peinture on fait un crochet avec ,ça va très bien .....ca s'appelle pas une... ha! merde, j'ai oublié le nom, ha!, une gaffe...·le 28 nov. 14:41
faby9:je n'ai jamais pu faire coulisser une pendille sur un croc de gaffe.·le 28 nov. 14:47
2j
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il a dans les sud de Lefkas un petit port où tout le monde se met cul à quai le long des distributeurs d'eau douce et devant les bars locaux. J'ai compris pourquoi les gens du sud aimaient s'amarrer cul au quai quand j'ai vu nos voisines se laver sur la jupe, à poil évidemment, les grecs du bar d'en face (et moi itou) avons beaucoup apprécié. Allez donc tenter ça en Bretagne ! Les flics seraient là dans les deux secondes.
Vive la pendille mais surtout cul au quai!


Tilandsia:Les flics seraient là dans les deux secondes. Et alors, ils ont le droit de mater eux aussi !·le 28 nov. 11:40
faby9:A Lefkas en été, l'eau de mer est à 28 degrés, au moins. Cet été, j'ai relevé 32°C, à 75 cm sous la surface. L'eau qui alimente la douche de la jupe est à cette température : ça aide. Faire ça en Bretagne ? ? ? ?·le 28 nov. 12:48
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Cul au quai... C'est le cas de le dire ! 😄


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bjr

une astuce pour ceux qui comme moi ont la chance d'etre amarré sur des pieux face au vent dominant et qui ont de la place derrière pour évoluer

pour partir en solitaire quant la trame souffle fort de face

une longe (en vert) avec de la souplesse , centrée au quai
attachée a l'étrave par un mousqueton a ouverture sous charge
et reliée a un poteau
et 2 élingues (en orange centrées au quai et relier chacunes a la grosse corde qui relie chaque poteau au quai situées toutes 2 a environ 40 cms de l'eau

methode pour partir vent de face

1 larguer l'arrière
2 larguer l'avant
le bateau recul guidé par la longe et les élingues
arrivé au poteau
(du a la souplesse (pas trop ) de la longe )
le bateau se trouvera en retrait de celui ci , en drapeau face au vent
retenu par la longe vous pourrez ainsi hisser la GV sans probleme (moteur tournant pour sécurité quand meme )
une fois paré
allez a l'avant pour libérer le mousqueton et partez sur le bon bord

pour revenir

face au vent aucun probleme , attraper la longe a la gaffe mettez là sur le mousqueton et progressez lentement au moteur jusqu'au quai
le bateau sera ainsi maintenu par la longe et centré par les élingues

mais vent dans le cul
les 2 elingues (orange)empecheront votre bateau de se mettre en travers
alors en arrivant , passez les ammarres sur l'arrières , et le bateau sera maintenu dans l'axe du vent ,
il n'y a plus qu'a progresser jusquau quai pour amarrer l'avant .

rassure vous la manoeuvre est plus simple que l'explication !

cdlt


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85 reponses pour s’amarrer avec une pendille....et bé!!!
ca laisse reveur 🤔


Kobaia:Ben ça fait causer, et puis les Kunettes (culs nets ?) de Kaj m'ont bien fait marrer 😄·le 29 nov. 09:54
Kaj:j'ai un presque voisin de ponton qui passe des annonces pour embarquer des équipières... a condition qu'elles restent à poil. Paraît que ça marche ! M'a pas dit s'il les faisait payer ou inversement.... ·le 29 nov. 14:12
Kobaia:😂👍·le 29 nov. 18:40
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Je ne vois pas trop où est le problème ! Même en atlantique, la pendille a longtemps été la norme, les catways sont apparus assez tard. On s'amarrait sans se poser de questions, en tenant compte du marnage pour le réglage de la pendille. Ma règle est simple, je m'amarre face au vent, histoire de boire l'apéro à l'abri dans le cockpit, donc étrave ou cul au ponton selon le cas…


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bonsoir ,
si vous sortez en solo pour trois heures ,pensez à désinfecter la pendille avec de l'hydroalcoolique
après le pangolin ,il y a peut être le maquereau qui est contaminé
;-)
Alain .


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