Quel type de voilier quand on a le mal de mer ?

J'envisage un passage tardif de la voile légère à l'habitable. Cela fait très longtemps que je réfléchis à cette transition, mais, voilà, j'ai un soucis de mal de mer très paralysant quand il me tombe dessus. J'ai jusqu'ici toujours renoncé pour la sécurité de mon futur équipage, mais j'ai un age un peu avancé et si je dois être ambitieux, c'est maintenant. Par ailleurs ma retraite approche avec, j'espère, plus de temps libre.

Je manque d'expériences de navigation sur des voiliers variés monocoques et multicoques de toutes tailles. Je sais que chaque fois que j'ai été malade, j'étais sur des monocoques d'une dizaine de mètre. Je sais aussi que je n'ai pas du tout le mal de mer sur mon trimaran Magnum 21 ou Dart 18. Est-ce à cause de leur petite taille ou parce que ce sont des multicoques ? Je n'a jamais essayé de plus gros multicoques.

Avez-vous des témoignages, commentaires ou informations à ce sujet (effet trimaran positif oui/non) ?

Je cherche un moyen de tester la navigation sur des trimarans de 7 ou 8m pour en savoir plus. Auriez-vous des pistes ?

L'équipage
29 déc. 2025
29 déc. 2025

Hello,
J'étais malade sur mon petit cata de 37 pieds, puis sur le Neel 47(un tri), et je le suis désormais sur mon mono de 39 pieds, qui pourtant ne gîte pas trop...
En ce qui me concerne, ce n'est pas le type de bateau qui joue, mais la hauteur de la houle...
Le Stugeron a aidé à une époque, mais désormais je ne le supporte plus.
Les lunettes spéciales ont l'air de fonctionner , à condition de ne pas les enlever.
C'est comme ça, j'ai pris l'habitude de nourrir les poissons, et c'est presque plus difficile à gérer à deux que tout seul.
Si tu n'es pas malade à bord d'un tri, bah, c'est déjà ça !🙂


29 déc. 2025

Bonjour
Je navigue avec un ami qui avait le mal de mer sur n'importe quel voilier. .il avait essayé tous les trucs connus et médocs x y Z..
Finalement c'est réglé avec son médecin
Uniquement sur ordonnance après visite MÉDICALE..
SCOPODERM
Médicament entre autre contre le mal des transports
50 euros 5 patchs non remboursé
Ça a changé radicalement les sorties du copain
On pose un 12 heures avant la virée
Effet rapide puis le oarvh se decolle au bout de 2 à 3 jours ou plus. C'est OK plus de mal de mer pour le reste des traversées
Je parle pour mon ami
Jean


Domde:Ça peut provoquer des hallucinations du genre croiser des éléphants roses au large. J’en ai fait l’expérience il y a une quarantaine d’années ! Sinon ça fonctionne. J’ai parfois un peu le mal de mer mais ça dure pas et c’est en début de saison et je fais avec. Un coca parfois règle le problème.·le 29 déc. 08:14
edbum:Bonjour c'est aussi pourquoi il faut une délivrance après examen médical sérieux de la personne quand aux ES eventuelsJean ·le 29 déc. 10:49
Kahya:Ah je l'ai essayé aussi, et j'y voyais tout flou de près, impossible de faire le point (en stage spé navigation, c'était sympa pour lire les cartes XD) et j'avais des tremblements. Apparemment pour ceux qui le supportent ça marche bien, mais il y a beaucoup d'intolérences malheureusement·le 29 déc. 11:49
mitch58:Hallucinations,elephants rose,voir flou….demandons a tous les marins qui picolent:C’est pareil..😋·le 29 déc. 13:58
29 déc. 202529 déc. 2025

je te proposerai bien de faire un sortie sur un F27 pour voir (vers les beaux jours) mais j'ai cru comprendre que tu étais assez loin de la méditerranée
sinon si tu en cherches un il y a celui-ci dans le nord depuis quelques temps qui parait jolie avec remorque puisque c'est également un de tes critères, par contre je ne sais pas pour la puissance de ta voiture
www.leboncoin.fr[...]8754657


tang-nard:Mosc, tu le sais pour un F27, c'est un PTAC de minimum 2T, c'est mort pour le transport pour Idefix_trois·le 29 déc. 09:14
mosc:j'en suis toujours à me demander si je peux arriver à trouver un véhicule assez puissant et léger pour tirer un f27 avec un permis BE (après je n'y pense pas tous les jours)·le 29 déc. 14:54
tang-nard:Il me semble que les 405 break pouvaient le faire.·le 29 déc. 15:07
mosc:merci ·le 29 déc. 17:09
FredericL:Ça date d'une époque où les voitures n'étaient pas trop lourdes. Poids à vide 1067 kg et masse maximale de la remoque freinée 1200 kg, ça ne le fait pas pour un F27. ·le 29 déc. 17:36
tang-nard:J'ai un pote qui tractait son Drop26 avec sa 406 (peut être 406) et il avait bien fait attention au poids possible avec sa voiture, il l'avait choisi pour ca.·le 29 déc. 22:27
29 déc. 2025

tu auras autant de réponses différentes que d'intervenants.


29 déc. 202529 déc. 2025

Je pourrais te proposer un balade sur mon tri, mais ca ne sera pas avant cet été, il est en gros chantier pour l'instant.
Il semblerait que le trimaran limite le mal de mer à certaines personnes.


29 déc. 202529 déc. 2025

Je ne pense pas que ça dépende du bateau , peut être de la taille puisqu'un grand bateau a en principe des mouvements plus doux.
J'ai été malade depuis mes débuts et pendant environ 10 ans mais de façon de plus en plus atténuée. Un jour j'en ai eu marre j'ai décidé de considéré ce mal de loin de le mépriser ignorer etc... je n'ai plus jamais eu de mal de mer même dans les pires conditions ça fait 35 ans que ça dure.
Ce mal bien qu'ayant une explication physiologique est très sensible à l'état psychologique, ce qui ne veut pas dire que l'état de santé et de forme ne sont pas importants


tang-nard:Mayko, tu te trompes, je connais plusieurs personnes qui avaient le mal de mer en monocoque et ne l'ont plus en multicoques. Je pense que l'inverse est possible aussi. Par exemple moi, c'est en Ferry, j'ai toujours le mal de mer, sur des plus petits bateaux, ca m'arrive rarement. Je pense au contraire, que le type de bateau a une importance. Essaye un chalutier, tu vas voir la différence, il parait que c’est ce qu'il y a de pire.·le 29 déc. 10:02
29 déc. 2025

Quand tu dis que tu n’es pas malade sur ton dart 18, c’est en solo ? Et dans quelles conditions de mer et de vent.

Le mal de mer fait partie de la voile et se gère avec des médicaments


Bonjour,
Essaye de te scotcher le nombril avec un modèle large pharmaceutique.
Ça fait rire beaucoup de monde, sauf pour ceux que le processus fonctionne.
Si tu fais parti des 60% positifs, tu me remercieras.
Bonne chance,
Patrice


29 déc. 2025

Il y a aussi l'accoutumance. En école de croisière, au jugé, on avait près de 50% des stagiaires malades le premier jour. Et dès le deuxième, ca diminuait. Le pourcentage de malade sur un retour des Scilly, par exemple, était vraiment très faible.
Généralement, c'est malade le 1er jour, barbouillé le deuxième, à l'aise le troisième et prêt à faire la vidange du moteur au près le quatrième.


ED850:Un autre point que j'ai remarqué avec les stagiaires, c'est que l'accoutumance n'a pas besoin de mauvais temps ou de grands mouvements pour venir. Un mouillage légèrement rouleur pendant une nuit ou une navigation très tranquille un jour et le nombre de malades le lendemain était très inférieur, voir nul.·le 29 déc. 12:39
tiktak:C’est tres juste. En début de saison je dors sur le bateau·le 31 déc. 00:07
29 déc. 2025

De mon expérience, dans les bateaux profonds (a cave) sans vue panoramique je réagis très rapidement. Le trimaran et le cata ont nettement moins de roulis qui en plus est perçu différemment grâce à l’embardée et le tangage est moindre, tout ça doit aider… Dans mon tri par mer formé je minimise le temps passé à l’intérieur et de toute façon j’ai ma méthode imparable, le point d’acupressure P6, je fait un bandage avec une bille de jeux dessus de sorte qu’elle appuie tout le temps ( ça marche et pour ma compagne est ça fille )… Le repas chaud ou la boisson chaude ça aide aussi.


29 déc. 2025

Avoir un bon répertoire pour pousser la chansonnette, ça aide à restabiliser l'oreille interne... mais ça peut être au détriment des oreilles des autres membres de l'équipage...


29 déc. 2025

Sur ton trimaran Magnum 21 ou Dart 18 tu es actif...peut être sur les monocoques d'amis tu es moins dans l'action et de ce fait plus enclin au mal de mer ?


offcourse:Je pencherai aussi pour cela·le 29 déc. 11:46
29 déc. 2025

Hello,
Je te conseille le Stugeron.
www.pharmacodel.com[...]mg.html
Pas d'effet secondaire (somnolence, hallucinations, démangeaisons...) dans la majorité des cas.
C'est ce que prennent les coureurs au large.
Amicalement.
FX


29 déc. 202529 déc. 2025

Bonjour,

J'ai le mal de mer aussi, mais il passe au bout de 3/4 jours. De ce que j'en sais, chaque mal de mer est différent, on a pas tous les mêmes effets, dans le même ordre, selon les mêmes conditions... Moi par exemple c'est plutot par petit temps alors que par gros temps ça va.
Tu sais si le tien fini par passer ?
Pour l'instant ce que j'ai trouvé qui marche le plus pour le faire partir, c'est clairement prendre la barre, ou aller s'allonger, tant qu'il n'est pas encore trop installé.
Globalement il ne faut pas le laisser s'installer, et essayer de rester actif, manger un peu peut aider aussi, même si c'est contre-intuitif.
Ca me partaitrait logique que tu l'aies plus sur un mono que sur un multi, vu que ça roule plus. Et ça me paraitrait aussi logique que tu l'aies plus sur des petits que sur des gros bateaux, pour les mêmes raisons...
Mais bon, le mal de mer se passe de la logique :)

Mais bref, la vrai question, en ce qui concerne ton projet d'achat, je pense que c'est "est-ce qu'il passe ou pas" ? Moi j'ai attendu d'avoir cette réponse avant d'acheter :)


29 déc. 2025

AMHA, 3 points sont à considérer:

  • les facteurs déclencheurs

  • l'aspect psychologique

  • prendre le temps de s'amariner

Avec le temps on apprend à se connaître et à reconnaître l'arrivée d'un MDM. Perso, je sais que si je prends froid, même sans avoir faim ni être fatigué, je peux me faire avoir sur ce seul facteur.

En équipage, à plus forte raison en école, plutôt passif en nav' et avec en plus le regard des autres, ça viendra plus vite. En solo, quelque soit la monture, beaucoup y sont moins sensibles qu'avec la responsabilité d'un équipage. Question de zone de confort.
Il y a 2 ans, j'ai dû rester 40 minutes "la tête en bas" à passer l'aspirateur dans des conditions de m... (le tiroir à épices s'était renversé), solo j'y arrive.

Le défaut des prévisions fiables fait que l'on reste longtemps au port à attendre la bonne fenêtre, mais que quand on part, c'est souvent un peu "directement dans le dur". C'est comme ça que l'on se fait cueillir. Après, vomir aide à évacuer le stress et, pour moi, coca et bananes permettent de gérer les 24 ou 30 premières heures.

Certains sont plus sensibles à certaines allures, si le près est plus désagréable en mer, ce n'est pas forcément le pire "pour l'oreille".


29 déc. 202529 déc. 2025

Hello,
Toutes les méthodes décrites ici pour connaître et gérer au mieux son mal de mer sont probablement efficaces.
Mais perso je préfère avaler un Stugeron , ne plus y penser et, justement, n'avoir rien à gérer de plus.
Car, penser à manger ceci et boire cela, et faire ceci et ne pas faire cela, etc etc, je pense que ça finirait par me prendre la tête et... à me rendre malade. Je trouve que dans les moments difficiles en navigation moins on a de choses à penser mieux c'est.
Et pour notre ami Idéfix Trois ça lui enlèverait une contrainte extraordinairement ingérable de devoir trouver LE bateau qui ne donne pas le mal de mer.
Amicalement.
FX


Pat45:Le Stugeron à fonctionné pour moi durant plusieurs années, mais depuis 2 ans, ça me rend nauséeux.J'ai essayé les " boarding glasses" lors de ma première nav il y a 1 mois, ça a plutôt efficace, jusqu'au moment où j'ai dû les enlever pour aller au pied de mât. Lorsque je suis revenu dans le cockpit, ça a été beaucoup moins bien, puis le mal de mer ne m'a pas lâché durant les heures qui ont suivi.A suivre donc...·le 29 déc. 13:51
29 déc. 2025

Le camping car me paraît être la solution
Si vraiment sensible le mal de mer est une contre-indication à la pratique de la plaisance sauf pour les masos
Même la royal accepte cette raison pour casser un contrat d engagement


libenter:J'avais une immense admiration pour un bosco de la Belle Poule qui était malade comme un chien.Il vomissait , grimpait dans le gréement manoeuvrer , redescendait , re vomissait , et allait se prostrer dans un coin du pont.Incroyable de volonté.·le 29 déc. 20:12
29 déc. 2025

Quel type de voilier quand on a le mal de mer?
Certains diront que les gros voiliers aux mouvements doux sont mieux, pour d'autres ce sera les catas...je pense qu'il n'y a pas de réponse à cette question
Perso j'ai la chance de ne pas être trop sujet au mal de mer, mais bizarrement j'ai constaté que les quelques fois ou j'étais un peu "barbouillé" , c'était davantage à bord de mon First30 qui est un bateau au mouvements doux qu'à bord de mes deux minis qui sont bateaux aux mouvements secs et violents.
Je profite de l'occasion pour rappeler qu'il existe à Brest un programme de désensibilisation au mal de mer à l'hôpital des armées, programme destiné aux militaires mais ouvert également aux civils.


Pat45:Oui, j'ai bien noté ça...🙂·le 29 déc. 13:53
Pour le mieux:jamais souffert du mal de mer, meme enfermé dans les ferriesje ne souffre pas non plus du mal des montagnes, peut être un lienj'ai toutefois d'autres soucis, mais pas ceux là. J'admire les gens qui naviguent tout en en étant victime sauf occasionnellement. Me souvient d'une evasan par hélico d'un équipier sur Los Angeles Hawai qui était resté plus de 48 heures malade et qui devenait comateux.·le 29 déc. 14:00
Pour le mieux:la c"est en Irlandewww.independent.ie[...]35.html ·le 29 déc. 14:02
29 déc. 202529 déc. 2025

Les amis du mal de mer: les 5 F
- la frousse
- la faim
- le froid
- la fatigue
Et la foife.
(Ordre éventuellement différent pour chacun).

L’appréhension d’être malade doit donc bien faciliter la venue du MDM.

Il existe des parades pour lutter contre chacun des F. Peut-être qu’elles seront suffisantes!

Sinon il y a le service adapté à l’hôpital Clermont Tonnerre à Brest (hôpital ouvert à tous):
hiaclermonttonnerre.sante.defense.gouv.fr[...]de-mer/


Domde:Je rajouterai l'alcool, quant je skippai un équipage de novices je leur recommandais de ne pas boire la veille du départ, de ne pas trop boire de café, à l'époque ne pas trop fumer et pour ceux qui avaient peur du mal de mer ça fonctionnait plutôt bien. Ceux qui avaient fait la bamboula la veille pour la plupart devenaient tout blanc et allaient nourrir les poissons. Après 48 heures de sevrage le Mdm disparaissait chez la plupart.·le 29 déc. 16:53
29 déc. 2025

Bonjour Idefix 3

J'ai connu un capitaine de la marchande disant que le 1 er jour de nav sur le cargo il était nauséeux.
Moralité je doute sur la taille du bateau.
Il existe des kinés faisant de la kiné vestibulaire et plus particulièrement pour "guérir" le mal de mer.

Le Moko


Lorem Ipsum:La plupart des marins que j'ai connus avaient subi le mal de mer, certains y étaient encore sensibles.
Mon père marin pêcheur n'était pas bien avant le départ, et un mécanicien devenait tout blanc au passage du caisson de la rade...au retour.
Perso j'ai été malade 50h pendant qu'on faisait route en mer du Nord par gros temps sur un chalutier de 70 m, et dans mes rares moments de lucidité, les marins me disaient qu'ils étaient un peu "barbouillés".·le 29 déc. 17:15
29 déc. 2025

Le meilleur remède connu semble être naviguer, naviguer, naviguer. Le corps s'adapte dans la majorité des cas comme l'a écrit ED.


libenter:Le meilleur remède est de se rouler dans l'herbe sous un pommier.·le 29 déc. 20:14
Patxaran:sous le pommier, attention à la chute des pommes. (Gotlib)·le 29 déc. 23:08
29 déc. 2025

Travailler l'équilibre et la proprioception peut améliorer les choses.


29 déc. 2025

Un bateau sur lequel on n'a pas le mal de mer : celui au fond du jardin.


29 déc. 2025

Bonjour, je suis sujet au mal de mer. Il n'y a pas moyen d'éviter une période d'amarinage, mais au bout de deux jours, ça passe. J'ai navigué sur pas mal de monos, des confortables et des autres, et j'ai remarqué que mon mal de mer était inversement proportionnel à mon degré de responsabilité : je suis plus malade sur les BdA que sur mon bateau, et encore moins quand je suis en solitaire. J'ai une aussi longue, mais restreinte car réduite à mon seul cata, expérience du multi et je peux isoler certains éléments déterminants, pour moi, dans le mal de mer.
-1- le plus important, à mon avis est l'état de la mer : en dessous de 2 m. de creux, je suis assez peu malade
-2- l'état physique du bonhomme, fatigue, GDB, déshydratation, faim, froid, etc…
-3- comme dit plus haut, la nécessité d'assurer, la volonté de ne pas lâcher prise, c'est évident en solitaire.
-4- Les mouvements du bateau : les multis légers sont plus brutaux que les monos, cela peut provoquer de l'inconfort et davantage de fatigue, mais ces mouvements de peu d'amplitude sont, en ce qui me concerne, peu impliqués dans le mal de mer. Les monos gitent et roulent, en soi ce n'est pas générateur de mal de mer, mais c'est inconfortable et cela peut devenir fatiguant, voire provoquer à la longue une oppression ou un malaise qui favorisera le mal de mer.
Donc en résumé, le mal de mer est très difficile à réduire à quelques facteurs, dépend autant des personnes que du bateau et surtout des conditions de navigation, et je me rends compte que j'ai fait tout un laïus pour ne rien vous apprendre ! Non, ne me remerciez pas !


29 déc. 202529 déc. 2025

Hello,
Mon mal de mer disparaît lorsque j'arrive en vue du mouillage...
Tout simplement car la houle diminue aussi...
Il m'arrive, sur une nav de plusieurs jours, de ne pas être malade le premier jour.
Si les conditions se dégradent le lendemain, ça me tombe dessus.
Lorsque je navigue à Bocas del Toro ou aux San Blas, je ne suis jamais malade non plus.
Ces coins sont tellement protégés que la houle ne rentre pas.
L'intérêt d'être régulièrement malade, si on peut dire, c'est qu'on sait ce qui va arriver, et comment gérer la situation.
On sait aussi qu'à un moment, ça ira mieux.
Pour ma part je vomis, puis dès que ça va un peu mieux, je me force à boire, à manger un yaourt, histoire de rester hydraté...puis rebelote.


29 déc. 2025

Jamais été malade, sauf sur un petit pneumatique pour aller à la pêche, le bateau devait bouger plus et surtout l'esprit occupé à regarder la ligne, donc oui j'ai eu la nausée, un médoc parmi tant d'autres qui n'est pas mal à prendre avant d'embarquer (30/40 min), c'est le MERCALM, en vente libre à la pharmacie pas d'effet secondaire.


Meaban:Je trouve que le Mercalm ça endort et c’est moyennement efficace·le 31 déc. 08:09
29 déc. 2025

Waouff je ne me doutais pas qu'autant d'entre vous étaient sujet au mal de mer . Mais vous allez me porter la poisse. La prochaine fois en mer je vais m'angoisser


xabia:Il te reste à acheter les lunettes spéciales...le sparadras pour le nombril...apprendre les 5 F...ne plus picoler avant...ou revendre le Panzer ! lol !·le 29 déc. 23:05
offcourse:La seule fois où j’ai été barbouillé c’était sur le bateau d’un oncle où l’ambiance était pesante.·le 29 déc. 23:20
mayko:Je picole jamais·le 30 déc. 08:18
Matsyl:Idem, je picole jamais...a la rigueur un petit calva le matin avec le café, aussi 2/3 binouses dans la matinée pour attendre l'apéro quelques rhum ou vodka avant de manger avec une bouteille de rosé, café..dijo, quelques binouses dans l'après pour attendre l'apéro, mais le soir c'est soft 2/3 rhum, et un café calva pour finir le repas bon quand je suis de quart la nuit j'aime bien quelques canettes, un petit rhum avant d'aller se coucher ça aide à s'endormir,·le 30 déc. 20:17
Tryphon Tournesol:Matsyl, tu ne picoles pas, ru t'hydrates...·le 03 jan. 22:22
30 déc. 2025

Autre chose que j'ai oublié de mentionner, c'est le confort donné par les aides électroniques à la navigation, j'avais beaucoup de mal à rester à la TàC et à me concentrer sur la carte quand ça remuait un peu. Maintenant, cela ne me dérange pas trop de faire de brefs mais fréquents passages devant les écrans, c'est moins dérangeant. Tant que je ne suis pas amariné, quand ça remue, je suis mieux dehors, à la barre ou à l'intérieur, couché, mais pas assis à la TàC !


Patxaran:toutafé :-))·le 31 déc. 11:41
30 déc. 2025

En presque cinquante ans de bateau, je n'ai jamais eu de mal de mer, sinon parfois un bref malaise et pour de bonnes raisons, comme un bricolage dans les fonds par mer démontée. Et là, cela m'a pris en septembre dernier entre Port-Camargue et Marseille, mon parcours le plus routinier, sur un 42 pieds. Un vent arrière modéré genre F5 et moins de 2 m de houle. Mais une combinaison diabolique des vagues qui nous prenaient en trois quarts arrière, croisées, et nous balançaient impitoyablement de droite et de gauche. J'ai vomi pendant les huit heures de nav (de nuit), ou presque, mon fils et mes deux chats aussi. Je me traînais comme une larve entre le pilote (heureusement impeccable, lui) le radar et les instruments. Jamais été aussi soulagé d'arriver au Frioul, totalement lessivé et pas fier.


Menkar:comme quoi, ça arrive ... ça dépend aussi du bateau : l'astrolabe, navire de la Royale, est surnommé le gastrolabe ... fond plat, pour pouvoir gérer les glaces antarctiques ... super mal de mer garanti !!·le 06 jan. 15:23
31 déc. 202531 déc. 2025

Pour ma part, comme Pripas, 40 ans de nav et au moins 25 000 miles dont un tour de l’Atlantique sans jamais être malade, tout au plus barbouillé. Quelle chance! Mon bateau actuel est nettement plus gros que les précédents, et pourtant cet été j’ai un peu appâté déjà une fois dans 30 nds au près et avec une mer bien chahutée (courant de marée contre), ça a duré 10 minutes et c’était bon après. Mais je sens bien que ça va sans doute recommencer.

Ma femme n’était pas malade mais l’est de plus en plus. Elle a horreur du petit temps clapoteux au portant.

Ce que je retiens par expérience :
- ne pas attaquer direct une grande nav. 2h de route et une nuit au mouillage font une bonne acclimatation avant d’attaquer les choses sérieuses.

  • les personnes souvent malades appréhendent à juste titre. Il faut commencer doucement, étapes courtes et nuit de recup impérative. La majorité des malades au départ ne le sont plus après 2 jours en mer (heureusement). C’est important d’en parler avant pour dédramatiser, expliquer que ça peut arriver à tout le monde y compris les pros, et aucune honte ne doit en découler.

  • Le Sturgeron est le meilleur remède de par mon expérience. Une première prise en préventif 2-3h avant le départ à l’avantage de rassurer les équipiers sensibles

  • attention de bien sécuriser les malades, ils ont tendance à se précipiter sous le vent pour gerber, sans prendre le temps de s’attacher s’ils sortent de la cabine.


31 déc. 2025

Bonjour
Ne pas oublier que le stugeron est interdit à la vente en France
On peut penser que les raisons invoquées ont lieu d'être
Jean


Meaban:Mais autorisé en Belgique, Espagne, alors que lé Mercalm est beaucoup plus dangereux en raison du risque de somnolence associé (conduite).·le 31 déc. 08:51
fxvt:Non, c'est encore une supputation complotiste. Le Stugeron n'est plus distribué en France pour une simple question économique de rentabilité. Cela vient d'une décision du labo qui le fabrique et pas d'une perte d'AMM.·le 31 déc. 11:22
Patxaran:le stugeron est conseillé par "MACIF centre de voile" en stage "sécurité survie"·le 31 déc. 11:43
Gael83:Le peuple français est très fragile Allergique à un tas choses qui n atteignent pas les autresPeut être un signe de dégénérescence ·le 31 déc. 13:12
edbum:BonjourCe que je dis c'est que le sturgeon est interdit en FranceAprès je ne suis pas assez scientifique pour dire les raisons moi même si ce n'est me dire que les autorités savent les raisons... Suis je naïf?? N 'étant pas du tout complotiste je ne me permet pas d' imaginer d'autres causes qui m'arangeraient....Mais je répète que plusieurs amis prennent le scopoderm et cela marche sur eux tousJuste des faits sans polémiqueJean ·le 03 jan. 09:24
lanig-b:Ce médicament est la première cause de parkisonisme induit par des médicaments et apparemment, quand les symptômes apparaissent, ils ne régressent pas. C'est probablement la raison qui en fait interrompre la commercialisation en France.·le 04 jan. 01:28
31 déc. 2025

bonjour à tous :mon epouse biologiste en Belgique conseillait un temps le stugeron ou la Scopolamine mais effets secondaires et resultats divers et variès! sauf cas exeptionnels le mal s’atténue et disparait au bout de 48 h dixit Tabarly et les pecheurs hauturiers ça s'attenu aussi en vieillissant enfin parait il! mais perso n'ayant jamais connu je ne peux confirmer, par contre j'ai eu un couple d'équipiers malades à mourir sur un mùscadet! je tenais la fille par son harnais sa tete et ses cheuveux dans l'eau elle voulait mourir .... son copain etait aussi la tete dans l'eau par moment mais il n'envisageait pas de mourir enfin pas tout de suite.... mes conseils etaient pas D'irish coffè la veille à Guernesey(ou il est fameux) repas leger avant de partir,pas trop de cafè, des pommes ok et du coca et vous vous forcez à regarder l'horizon aussi! quand ma femme etait à bord une bonne trouille et ça passait, mais maintenant elle ne vient plus??????


01 jan. 2026

Dans un vieux manuel des Glénans, il est dit du mal de mer "au début, on a peur de mourir, à la fin, on a peur de ne pas mourir".


01 jan. 202601 jan. 2026

Petit conseil testé personnellement, et qui marche, sur moi en tous cas.

Lors d'une longue opé de sauvetage en mer, par un force 7 à 8 sinon, c'est pas marrant, au bout de 5H00 dans des conditions de merde, il m'est venu le mal de mer. Et méchant en plus.

Un collègue très aguerri est allé me chercher une petite bouteille d'eau plate dans notre cambuse, et m'a dit: boit par très petites quantités, et assez souvent.

J'avoue que je craignais une énième méthode bidon, et bien non, ça marche et ça marche même très bien.

On a coutume d'évoquer les FFF, faim, froid, fatigue, il est certain que ces 3 critères favorisent largement à la survenue du mal de mer.


02 jan. 2026

Je pense qu'il y a une partie psychologique non négligeable due à l'appréhension.

J'ai chopé mon premier mal de mer à 25 ans (un bon bout de temps dans le mât en mer Celtique à resserrer des ridoirs et mettre des goupilles ça te secoue l'oreille interne !) et depuis cette histoire je suis plus sensible et cela m'arrive occasionnellement d'être malade. Je crois que le fait que je sache que finalement je ne suis pas totalement "immunisé" crée une petite appréhension au fond de moi d'où ma plus grande sensibilité qu'avant que j'ai ce doute.


02 jan. 2026

Lors d'un stage Glénans, le moniteur chef de bord en composant l'avitaillement, leçon qui faisait partie du programme du stage, nous avait fait acheter des bouteilles d'eau gazeuse et des triscottes.
L'eau gazeuse afin de rincer le muqueuses agressée par l'acidité gastrique en cas de remontée. Effet tampon.
Les triscottes parce-qu'en les suçotant elles fondent et glissent bien dans l’œsophage, apportant un peu d'énergie au corps fatigué...

Quand un équipier était allé donner à manger aux poissons, un autre lui tendait une feuille d'essuie-tout et un gobelet d'eau gazeuse.
Ce n'est pas anti mal de mer, mais ça aide à récupérer.


mosc:je suis partant pour une pétition pour le retour des triscottes !!!!!! Voir manifs et blocages des ports. Je peux mobiliser mes enfants grand maintenant.Heu pas la dernière fausse recette ou elles étaient un peu soufflées ·le 03 jan. 09:22
Menkar:le coca cola est très efficace ·le 06 jan. 15:25
02 jan. 2026

Puisqu'on en est au chapitre "alimentation de crise", encas de mal de mer avéré, je me nourris de gâteau de riz style "yabon" et de bananes : c'est aussi bon au retour qu'à l'aller. Et je bois des litres d'eau, en petite quantités.


Patxaran:la banane marche très bien en "préventif". A manger avant d'être malade : midi moins le quart.·le 02 jan. 22:15
02 jan. 2026

J'ai eu la preuve que ce n'était pas psychologique chez moi.
Par petit temps, ballade décontractée une belle journée d'été, j'ai été surprise de me sentir nauséeuse et j'ai demandé à mon équipier de me rendre la barre. Il a alors ri en me disant que ça faisait un moment que j'étais blanche ! Effet d'une légère houle sans doute.


02 jan. 2026

se coller un scotch en croix sur le nombril radical


02 jan. 2026

Ce qui m'a toujours sidéré dans ce mal, c'est l'instantanéité avec laquelle la "guérison" survient dès qu'on se retrouve en eau plate, je me souviens par exemple d'un client que j'ai eu en charter qui lors d'une nav de Raiatéa à Huahiné, a été malade à crever, blanc comme un linge, complètement défait, une vraie loque, ou un autre une fois dans les environs de Groix qu'il a fallu surveiller de près tellement j'avais peur qu'il passe à l'eau, et qui me disait quand je m'adressais à lui "je veux pas qu'on me parle!", et pourtant dès l'arrivée tout était oublié en quelques secondes pour l'un comme pour l'autre comme par miracle.


ED850:Il y a aussi l'inverse. J'avais du débarquer une belle équipière embarquée à Rhodes pour un convoyage vers La Rochelle. Du près, elle etait limite dans le coma, complètement inconsciente et amorphe. On est rentrés à Heraklion, en Crete, posée sur le quai avec son sac. Entre son sac et elle, c'etait kif kif. On est répartis direct. Quand j'ai voulu la revoir, en France, elle a pas voulu. Il y a 45 ans, il y a prescription.·le 02 jan. 21:28
02 jan. 2026

J'ai bien rigolé à vous lire et suis content d'avoir 72,8 techniques dans ma besace ;-)


Pat45:Oui, à ma prochaine nav, vu que je ne supporte plus le Stugeron, je mets les lunettes spéciales, garde le pouce sur le point d'accupuncture, me mets un patch de scopoderm derrière l'oreille, et bien sûr me colle les deux bouts de sparadrap sur le nombril!Promis, je ferai une photo...🙄😁·le 03 jan. 00:35
libenter:Et tchic et tchac et tchic et tchac...·le 03 jan. 19:57
03 jan. 2026

Sturgeon, effet secondaire = dilatation des pupilles ?


04 jan. 2026

Je m'auto-réponds sur le Sturgeron, je prends la grosse tête...

lanig-b dit : "Ce médicament est la première cause de parkisonisme induit par des médicaments et apparemment, quand les symptômes apparaissent, ils ne régressent pas. C'est probablement la raison qui en fait interrompre la commercialisation en France."

Ça fait un peu peur, tu es peut-être médecin, je ne le suis pas. Je suis allé vérifier la notice du médicament, les contre-indications, les effets secondaires possibles, etc sur les sites Belges puisqu'il est autorisé dans ce pays. Je ne vais pas faire un copié-collé des 20 pages, mais voici un extrait :

"Comme d'autres antihistaminiques, STUGERON peut provoquer des troubles épigastriques ; la prise de ce médicament après le repas permet de réduire l’irritation gastrique.

Chez les patients atteints de la maladie de Parkinson, STUGERON ne doit être administré que si les bénéfices l’emportent sur les risques éventuels liés à l'aggravation de cette affection.

STUGERON peut provoquer de la somnolence, surtout au début du traitement. Dès lors, la prudence est de mise en cas de consommation concomitante d’alcool, de médicaments exerçant un effet dépresseur sur le système nerveux central (SNC) ou d'antidépresseurs tricycliques."

Le point 4.8 sur e-compendium résume les effets indésirables.

Sources :
static.janssen-emea.com[...]021.pdf
www.e-compendium.be[...]ue/1014


lanig-b:Je ne suis pas médecin, mais j'ai l'habitude de lire les articles de recherche dans le domaine. C'est accessible à tous ceux qui sont intéressés et qui voudraient vérifier par eux-même, ce qui est un excellent réflexe !·le 04 jan. 13:26
carpe diem:llanig-b : je cite toujours mes sources quand je fais ce type d'affirmation.www.parkinson.ch[...]quentes .Le stugeron pris contre le mal de mer n'a pas normalement une durée d'utilisation très longue, ce qui devrait limiter le risque d'effets indésirables graves irréversibles.·le 04 jan. 13:46
carpe diem:cliquer sur "Medicaments" puis sur "Stugeron" à partir de mon lien.·le 04 jan. 13:49
Meaban:Ca m'intéresse, peux tu mettre quelques liens stp?Tout ce que j'ai trouvé relate des cas extrèmement rares. Voir pubmed.ncbi.nlm.nih.gov[...]613736/ Le fait que le produit et son principe actif la Cinnarizine soit autorisé , entre autre, au moins en Belgique, Espagne, UK et semble t-il Suisse pose question. Sont-ils insconscients?·le 04 jan. 13:55
lanig-b:Je suis d'accord avec Carpe Diem : que le Stugeron ait probablement été interdit en France pour le risque (rare) de parkinsonisme dans le cadre d'une prise régulière comme antihistaminique ne signifie pas qu'une utilisation ponctuelle en navigation puisse entraîner ces conséquences. Sources : www.prd-journal.com[...]bstract pubmed.ncbi.nlm.nih.gov[...]584558/ Après, pourquoi c'est interdit en France et pas en Belgique, j'imagine que c'est un problème de politique de placement du curseur entre les risques et les bénéfices, pas d'inconscience.·le 04 jan. 14:49
Meaban:D’accord avec toi·le 05 jan. 19:42
04 jan. 2026

Franchement naviguer en plaisance quand on est sujet au mal de mer je comprends pas c est comme aller en vacances en Sicile quand on ne supporte pas la chaleur ou en Sibérie quand on ne supporte pas le froid
Bon je vois quand même unecraison le masochisme


ED850:Oui, c'est vrai que c'est étonnant. mais je pense que tous les maux de mer doivent être différents. J'avais un moniteur/entraineur (c'était l’entraineur de Benjamin Dutreux quand il était petit) qui était malade dans sa sécu presque tous les jours. Il a pourtant été moniteur à plein temps pendant des années. J'ai du être malade une ou 2 fois. Ouah, c'est pire qu'une énorme gueule de bois. Si j'avais ça, je ferais de la rando en montagne.·le 04 jan. 14:07
Menkar:Franchement ce genre de commentaire me révulse : si je m'étais arrêté à ça j'aurais pas quitté la Bretagne ... commentaire nul !! ... depuis j'ai passé le Cap Horn, et fais le tour du monde·le 06 jan. 14:52
StephaneMontBlanc:L’appréhension des débuts n’aide pas. Mais si l’on abandonne de suite, on ne fait jamais rien dans sa vie. On insiste, on apprend à se connaitre, on navigue encore et encore pour prendre de l’expérience, on sort de notre zone de confort pour progresser, on repousse ses limites, et les promesses d’alcoolique durant les mauvais moments (plus jamais) sont bien vites oubliées !·le 06 jan. 17:58
Lorem Ipsum:J'ai été malade à crever en vomissant tripes et boyaux sur un chalutier, mais en même temps j'étais content d'être en mer.
Va comprendre Charles !·le 06 jan. 18:28
04 jan. 202604 jan. 2026

Bonjour,
déjà, appliquer la règle des 3 F à éviter:
- Faim
- Fatigue
- Froid
Mais le mieux, quand on a le mal de mer, c'est de ne pas monter sur un bateau... 🐎🐎🐎🐎🐎
VdB


carpe diem:Les cas rares chez moi ne proviennent pas de ces 3F mais d'un séjour à l'intérieur en ciré et harnais par forte chaleur (pas le choix en solo).·le 04 jan. 15:13
Menkar:voilà ... FFF ... j'ajouterai ... le stress, la peur ... ·le 06 jan. 14:48
04 jan. 2026

Mon cas perso : les MdM dont je me rappelle, à l'apéro au mouillage sur un feeling 1090, en attente d'ouverture d'écluse sur corps mort, sur un DF35 par vent d'est de nuit avec clapot venant de la perpendiculaire et trimaran balancé d'un côté et de l'autre. Deux cas d'inactivité et un cas d'inconnu et froid sans visibilité.
Ma femme est plus souvent barbouillée en trimaran qu'en catamaran, et pas du tout l'été 2024 en Dufour 34 performance entre la Sicile et Porquerolles, même en lisant.
Sinon le combo gagnant : café au lait et jus d'orange le matin, voire un petit tour aux toilettes à la suite par mer clapoteuse.


05 jan. 2026

Pour moi, un facteur bien aggravant, surtout quand on a déjà la tête dans les filières sous le vent: regarder l’eau défiler le long de la coque.


Pat45:Quand je suis dans cette position là, c'est souvent trop tard!🙄😁·le 05 jan. 17:38
05 jan. 2026

Quel bateau quand on a le mal de mer ?

Je vous partage l’experience d’un proche que je connais depuis longtemps (c’est mon frere) : malade++ sur petits croiseurs, surtout dans la petole et le temps agité, malade sur des gros croiseurs. Du coup il navigue tres peu, se contente de petites sorties par beau temps quand il a l’occasion, fait du bateau à moteur…

Sauf l’ete dernier ou il s’en est allé faire le Fastnet en class 40 dernier jus - Pogo S4 - on va dire qu’il s’est créé l’opportunité. Quelques sorties entrainement : pas malade.
« Le bateau tape dans toutes les vagues »
« S’il y a une vague pas loin, le bateau tape forcement dessus »
« C’est comme un bateau à moteur au niveau de la vitesse et des chocs »
« Ça resonne comme un tambour »
L’histoire ne dit pas tout dans les details, mais il a ete peu malade comparé à des mouvements de bateaux « normaux ». Je pense qu’il est pret pour l’imoca à foils.


05 jan. 2026

Sinon moi j’ai la chance d’etre quasiment jamais malade, mais comme beaucoup je dois avoir un « seuil » que j’ai deja senti : environ 30 noeuds au pres et de nuit, avec des vagues hautes et courtes disons 3m+, a fortiori si croisées (donc quasiment jamais normalement, ce ne sont vraiment pas des conditions plaisantes). L’impossibilité de bien anticiper et lire les mouvements de nuit est terrible pour mon estomac, surtout s’il y a de l’amplitude verticale importante.
Pardon pour ces details : si je sens que ça monte, je laisse monter, je vomis dans le cockpit parre terre, tout est lessivé par la prochaine vague, je me debrouille pour choper une banane, je pousse un juron et pis passe.


Pat45:Bizarrement, je suis justement moins malade de nuit...·le 05 jan. 20:12
05 jan. 2026

Essayes les pruneaux ...


Duduche Braz:dénoyautés impérativement... ·le 05 jan. 21:01
ED850:Et par voie orale·le 05 jan. 21:03
Meaban:Ah ah ah·le 05 jan. 21:05
06 jan. 2026

La seule fois ou j'ai failli être malade, c'était sur un dromadaire du côté d'Erfoud...
VdB


offcourse:Je peux aussi citer les moulins hollandais en haut de l'escalier qui mène à une porte donnant sur l'axe des ailes en mouvement et la vue soudaine sur le vide.·le 06 jan. 13:57
06 jan. 202606 jan. 2026

mon commentaire :

J'ai eu le mal de mer très tôt. Je sais que certains ne pourront jamais le surmonter.

Mais : lors d'un stage Glénans j'ai pu m'en débarrasser après trois jours de mal de mer. ... mais c'était pas fini ...

Partant de Gibraltar, en solo, j'ai été malade (très malade) trois jours ... je m'en suis sorti en mangeant une boite de conserve (macédoine de légumes) ... juste en ouvrant les yeux, une cuillérée à la fois, nourriture froide, ... j'avais pas le choix ... mauvais temps, etc ... je m'en suis sorti comme ça, c'était de la survie ... donc : surmonter la peur, remplir, même un peu, petit à petit l'estomac (macédoine de légumes parfait), juste en se réveillant (je naviguais en solo), etc ... depuis j'ai vieilli (moins de mal de mer en veillissant ??) et petit à petit j'ai surmonté la chose ... ,le secret : manger lorsque le mal de mer commence .... avoir froid est aussi très néfaste ...


Menkar:j'avais mal au cœur à l'arrière de la deux chevaux de mon père, sur la route ... j'ai traversé en solo l'Atlantique et le Pacifique·le 06 jan. 14:56
Menkar:encore une fois : certains ne pourront jamais le surmonter ... mais avec l'age, ça s'améliore !!!·le 06 jan. 14:57
06 jan. 202606 jan. 2026

Retenez bien la recette : ouvrir une boite de macédoine de légumes avant de s'endormir… avant même d'ouvrir l'œil, se mettre une cuillerée dans la bouche, mâcher, déglutir, attendre… recommencer l'opération, patienter…, j'ai survécu, atteint les Canaries, et fait mon tour du monde… ceci est une histoire vécue ..............


gorlann29:C' est quand-même bizarre ces gens qui mettent des "-1" sans explication... alors qu' il s' agit d' un témoignage!·le 06 jan. 18:42
06 jan. 202606 jan. 2026

Mon petit commentaire également sur le mal de mer : j'y suis sujet.

On s'est mis à la voile sur le tard, parce qu'on voulait voyager. Mes premières expériences furent difficiles. Notamment une expérience traumatique sur un Surprise par force 5 en rade de Marseille. Dès la sortie du port de Pointe rouge, j'ai été saisi par un mal puissant. J'étais complètement apathique, quasiment incapable de bouger. J'avais pas spécialement envie de vomir (dommage, ça m'aurait peut-être libéré, au moins temporairement). Je n'ai été libéré que lorsque nous sommes rentré au port (la barre franche avait cassé, donc la sortie avait été écourtée - tant mieux).

A l'époque, ça avait failli remettre en cause nos projets. Puis, à force d'en parler, et de re-tenter d'autres expériences, un peu moins douloureuses, on s'est dit qu'on allait passer outre. D'ailleurs on a d'abord cherché du côté des catamarans, pensant que ce serait moins pire, avant de finalement opter pour un gros mono bien lourd.

Est-ce que je me suis définitivement débarrassé du mal : non. Il est juste à peu près maîtrisé.
Pourquoi on s'obstine à faire de la voile quand on est sujet au mal de mer : parce que le jeu en vaut la chandelle, et avec un peu d'obstination on peut passer outre (5% ne pourront jamais dit-on) et vivre avec.

  • J'ai arrêté le café en navigation, fort facteur de stress sur mes entrailles

  • J'ai du Stugeron à bord, mais j'en prends rarement. Sa simple présence à bord aide.

  • On a un gros bateau lourd avec des mouvements lents, et je les connais bien maintenant, dans mon corps, de manière incarnée. Et il ne gite jamais énormément (DI), ni ne roule trop.

  • On vit à temps plein à bord, et quasiment tout le temps au mouillage, donc on reste quasiment tout le temps à peu près amarinés. Même si ça n'est pas un amarinage complet, c'est une base. Et peut-être qu'il y a un amarinage profond sur le long terme, je ne sais.

  • Ma compagne, co-capitaine, ne souffre pas ou très peu du mal de mer, donc je sais qu'elle peut prendre le relais si j'ai un moment de faiblesse.

  • Mais surtout, en apprenant à me connaître, je sais maintenant qu'un facteur déclenchant, par-dessus la base physiologique, est psychologique dans mon cas. Quand je ne suis pas tout à fait à l'aise socialement avec les autres membres d'équipage, par exemple parce que je ne les connais pas bien - c'était le cas quand je sortais avec le Surprise du club, je ne savais pas trop où me mettre, et je craignais le regard des autres - ça va déclencher le mal de mer. Pour autant que je puisse en dire, la frousse ne me déclenche pas trop le mal : au contraire, elle me déclenche une adrénaline qui fait que je suis actif.

Bref, à travers mon expérience - qui n'est que parcellaire - le meilleur voilier pour ne pas avoir le mal de mer c'est le sien propre, avec un équipage de confiance (ou en solo).


06 jan. 202606 jan. 2026

Sur tous les voiliers, ferries, bateaux et navigations que j'ai fait jusque-là, je n'ai jamais eu le mal de mer, et pourtant j'ai eu quelques coups de vents costauds et longues navs.
Je pense que ca depends avant tout de la physiologie de chacun.
Il paraît que certains catas plus bas sur l'eau, sans gîte, sont plus adaptés, comme les wharrams (peut-être que le tangage est préférable au roulis ?lol).
Sinon, quelquesoit le bateau, je pense plus à des habitudes personnalisées saines pour reduire le mal de mer, comme l'alimentation , l'activité et la place a bord, etc = eviter le froid, la lecture prolongée, rester actif/bouger/manoeuvrer, manger des choses qui calent l'estomac.

Mais si tu veux un voilier à risque nul de mal de mer, peut-être se mettre au char à voile...!


06 jan. 202606 jan. 2026

J'ai 53 ans et j'ai toujours été plus ou moins sur l'eau (canot paimpolais, kayak, dériveur...)
Je n'ai jamais eu le mal de mer mais je sors dans des conditions météo assez calme.
Il y a trois ans je suis parti de la côte nord de Bretagne direction l'Angleterre, l'aller c'est bien passé.
Nous sommes arrivés à 3h00 du matin pour repartir vers 10h00 avec une grosse mer, nous étions les seuls sur l'eau.
J'ai été malade pendant 5 heures, j'étais fatigué et j'avais la frousse (2 F)je ne connaissais pas les limites du bateau (pogo 10.50), j'ai pris la barre jusqu'à Roscoff et je n'ai jamais été depuis malade.
Je navigue souvent seul car mon épouse est malade, je vais acheter la paire de lunettes anti-mal des transports,les retours sont bon.