Ecole de croisière "un peu" confortable

Bonjour,

Je suis nouveau sur le forum. Je suis intéressé par la voile (sans rien n'y connaitre) et j'aimerais participer à une école de croisière pour découvrir. En lisant beaucoup d'avis sur le forum, la MACIF semblait faire l'unanimité. Néanmoins, je me pose une question au niveau du confort à bord. J'ai l'impression qu'ils remplissent les bateaux au maximum (5 stagiaires sur un Dufour 380). Je me rends peut-être pas bien compte, mais ça me semble quand même un peu ric-rac pour une semaine, à la fois au niveau du confort que de l'apprentissage. Qu'en est-il ? existe-t-il des écoles avec un peu plus de place sur les bateaux (quite à payer plus cher bien sur) ?

L'équipage
14 nov. 2020
14 nov. 2020
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Attention au déluge de commentaire ici! Certains on sûrement fait les glenans et te diront qu'à leur époque ils étaient 14 sur un muscadet, que c'est ça la plaisance, que le confort c'est pour la maison 😉


Alafrez:Merci, je suis bien préparé :) j'ai déjà pas mal parcouru ce forum !·le 14 nov. 17:42
iclo420:14 sur un Muscadet ? C'était un sacré apéro ·le 14 nov. 20:18
14 nov. 2020
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Aux Glénans, ce n'était pas un équipier par mètre de bateau ?


carpe diem:2 semaines de Meltem à 7 sur un Arpège du GICG - 6,70 m à la flottaison. C'est moi qui ai poussé mon mari à avoir notre propre bateau après ce type d'expérience...·le 14 nov. 17:46
Flora :):5 dans un Mousquetaire ! 11 sur le Glénan de 13m... MDR ·le 14 nov. 19:20
borevalhvbr:5 sur un Mousquetaire en 1973·le 15 nov. 18:43
14 nov. 202014 nov. 2020
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si l'on cherche du confort vaut mieux éviter la plaisance comme loisir ...


faby9:N'importe quoi ! On peut très bien faire de la croisière, et même ne pas rester autour de son petit port ou de sa petite bouée, et avoir un minimum de confort...·le 14 nov. 18:05
Calypso2:on peut ...oui mais pas toujours ..lorsqu'il pleut ,lorsque la mer est formée lorsque l'on a le mal de mer ,lorsque le vent est fort et j'en passe , c'est ça aussi la croisiere à mon sens ...·le 14 nov. 18:29
Polmar:Un grand Amel est pas mal devant ces conditions pas agréables.·le 14 nov. 18:45
faby9:bah oui, Polmar. Le confort dépend du bateau, de son équipement, et aussi de son skipper qui impose les conditions de navigation. Mais on est hors sujet : on parle ici du confort dans un stage niveau débutant. ·le 14 nov. 19:14
iclo420:Le confort est très subjectif. Pour certains un bol de soupe chaude après une journée musclée dur l'eau sera le top du confort. Il faut savoir adapter son confort, celui veut le exactement le même confort que dans sa baraque à terre, ne choisit peut être pas le meilleur loisir ·le 14 nov. 20:22
14 nov. 2020
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Je ne connais pas la MACIF.
J'ai fait plusieurs stages dans un 36 pieds sur lequel on était 6 stagiaires plus le moniteur.
C'est en effet limite, et on voit arriver la fin de la semaine avec l'idée que c'était très bien, mais qu'il faut supporter la proximité : 2 dans chaque cabine, faut tomber juste entre ceux qui ronflent, ceux qui sentent la cigarette, et les autres qui puent des pieds...
J'ai fait un retour des Açores jusqu'à Marseille sur un 16 mètres, on était 6. C'était déjà nettement mieux, mais j'étais avec mon épouse, ça nous a permis au moins d'avoir une cabine privée.

Aujourd'hui, si je devais chercher un stage, j'irai très clairement vers une école comme . Outre le fait que l'apprentissage y est fait par de véritables professionnels (comme à la MACIF, mais c'est très rarement le cas ailleurs), l'on est moins nombreux sur le voilier, le confort y est donc supérieur, et l'enseignement plus adapté.


PhilGé:L'école Blue Sailing est excellente et Jean Paul prépare, avec son équipe sur plusieurs bateau les formations et examens du RYA si on veut le passer. Formation de débutant à offshore sur Swan. J'ai préféré à la Macif, pourant je suis assuré chez eux.·le 14 nov. 19:27
faby9:Pour quelqu'un qui cherche un peu de confort dans un stage débutant, j'avoue que la description est tentante : "MELODY BLUE IV (Swan41) est équipé pour traverser les océans avec un plaisir maximum pour ses passagers; il est doté de tous les équipements de sécurité et de confort possibles : radar, GPS traceur, téléphone satellite, radio VHF DSC, balise de détresse Sarsat Cospass, pilote automatique, générateur, chauffage central, eau chaude et froide sous pression, 22 volts... MELODY BLUE IV est utilisé à la fois pour les cours de navigation de la RYA et pour les croisières avec skipper. Le nombre total de couchettes est de 10 mais nous limitons le nombre de stagiaires à 4 afin d'assurer de l'espace à chacun à bord."

Evidemment, cela a un coût... ·le 14 nov. 19:47


PhilGé:J'ai suivi tous mes cours sur Mélody Blue IV, mais à l'époque on était tout de même à la capacité maximum entre 9 et 10. Ça sentait parfois le fennec à bord et on a eu un couple un peu bruyant... Mais ça mettait de l'ambiance. J'ai souvenir d'une jeune fille qui vivait sur un bateau ventouse en Martinique et faisait de la planche à voile, elle est repartie une semaine après avec son "competent crew", comme ça elle a trouvé du boulot sur les unités étrangères.·le 14 nov. 20:41
MALWINE:belle pub gratis ·le 14 nov. 22:34
PhilGé:Et alors? Quand c'est bon et bien fait, enseigné, il n'y a pas de raison de ne pas le dire. Quand quelque chose est mauvais, j'ai tendance à l'oublier, pas quand quelque chose est bon.·le 15 nov. 10:24
MALWINE:Ce n’est même pas bien fait, sorry ·le 15 nov. 11:29
christophe74:J'ai pratiqué les deux, Blue sailing et MACIF. Dans les deux cas, un encadrement pro et des formateurs agréables. Les bateaux sont confortables même si ils sont très différents mais il faut supporter la promiscuité qui est inhérente à un voilier de croisière. Blue sailing est vraiment très très pro. On y a passé une semaine ma compagne et moi et on a vraiment progressé en navigation. Le formateur ne te lâche pas pendant toute la journée de nav, tu apprends à chaque minute (en anglais...). La MACIF c'est plus cool mais ça doit dépendre aussi du formateur je pense. ·le 23 nov. 09:39
14 nov. 2020
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il y a l'école de croisière Ponant:
Cap-Vert, Canaries et patrimoine arabo-andalou
Praia - Palerme, Sicile
LE LYRIAL
Vol Paris/Praia + transfert
13 nuits à bord
Dates :
14/05/2021 au 27/05/2021
A partir de 5 260 €
;-)


iclo420:C'est une blague le prix ?·le 14 nov. 20:26
14 nov. 2020
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Louer avec un skipper ?


faby9:Un skipper, ce n'est pas un moniteur. Pas plus qu'un "chef de bord", d'ailleurs...·le 14 nov. 18:22
14 nov. 2020
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En 1982, école de croisière Gaillard à Cavalaire à 6 sur un dufour 2800 (8,5m)...
Aujourd'hui, ça serait à refaire j'irais voir Lord Jim2 :
www.lordjimcroisieres.com[...]/
Très beau et bon bateau, croisières avec peu de monde, formations skipper...
Tout jeune j'avais pas d'argent et je faisais l'équipier, à l'époque on payait pas pour travailler ! J'ai presque tout appris comme ça.


faby9:J'ai fait 2 croisières avec Lord Jim. Je ne le conseillerai absolument pas pour apprendre quand on est débutant. Skipper est un métier. Moniteur en est un autre.·le 14 nov. 18:30
Fanche75:OK je savais pas. De toutes façons pour apprendre les bases le mieux c'est le dériveur. Du coup pas de problème de promiscuité ni de confort.·le 14 nov. 20:54
faby9:Oui Moitessier l'a écrit : une demi journée en dériveur et on a tout compris. Pour la croisière, il faut un peu plus de temps...·le 14 nov. 20:57
14 nov. 2020
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Il m'arrive de faire des formations sur mon bateau, 3 personnes max sur 12m donc 4 avec moi


14 nov. 2020
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Hello,
Chez TML, au Havre, je me suis retrouvé à 5 + le formateur sur un First 31.7...plutôt sympa au final, fallait juste arriver à s'endormir en premier, vu que tout le monde (moi y compris)ronflait...


14 nov. 2020
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Les écoles de croisières classiques remplissent effectivement au max les bateaux, c'est assez compréhensible.

J'avais fait un stage UCPA à 6 stagiaires plus le chef de bord sur un gibsea 84, faut être jeune (ce qui était notre cas à l'époque) et/ou motivé.

A 5 stagiaires sur un Dufour 380, ça me parait déjà plus raisonnable, c'est déjà un gros bateau, donc vous ne serez pas si serrés.

IL y a pas mal de petites structures qui proposent des stages à la carte en remplissant moins les bateau (c'est certainement un peu plus cher)

Je n'ai pas d'exemple sous la main, mais en cherchant un peu ç se trouve. ça dépend aussi peut être de la région dans laquelle tu cherches?


Alafrez:Plutôt vers la Méditerranée. ·le 14 nov. 19:58
14 nov. 2020
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Ah les Glénans où parfois l'odeur du GO arrivait à couvrir celle des chaussettes mouillées. Ça en fait de bons souvenirs quelques années après.
L'ennui c'est que le contenu du stage dépendait autant du moniteur que des intentions des stagiaires parfois venus pour faire une petite croisière.


14 nov. 2020
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L'inconfort fait partie de la voile (tout comme le risque). Si l'on cherche le confort (ou la sécurité), mieux vaut s'initier à une autre activité.


Arzak:Génial comme commentaire. Il ne faut pas s'étonner ensuite (lire les fils sur le sujet) qu'il n'y ait que des vieux c... ronchons sur les pontons... Et peu de femmes ou de jeunes.

Désolé, mais nous nous naviguons généralement avec un grand confort sur un voilier de 6 mètres. Secoués parfois, avec un petit manque d'espace aussi parfois, mais un vrai confort ;-) Plus de confort qu'à 6 dans un 11m... la promiscuité n'est pas toujours évidente, surtout lorsque on a plus de 20 ans et que la façon de vivre des différents équipiers est très divergente. (et même jeunes, ce n'est pas toujours évident)·le 15 nov. 14:27


holothurie:Je vois que mes propos font l'unanimité! Pourtant, il me parait important de rappeler la chanson de Renaud : "J'ai eu si mal au coeur, sur la mer en furie, que j'ai vomi mon 4 heures, et mon minuit aussi. J'm suis cogné partout, j'ai dormi dans des draps mouillés, ça m'a couté des sous, c'est de la plaisance , c'est la plaisance, c'est le pied. Tatatin! C'est ça la réalité, comme dit notre ministre de la santé. Le poète a raison, contre les publicitaires qui nous présentent toujours des voiliers dans des mouillages idylliques (feuilletez donc votre revue nautique préférée). On peut également écouter les sociologues, qui distinguent la voile de croisière, activité ascétique pratiquée par des détenteurs de capitaux culturels (diplomés) du motonautisme, activité hédoniste, pratiquée par des détenteurs de capitaux économiques. La croisière à la voile est, par essence, inconfortable, tout comme la marche en montagne fatigante ou la natation...humide. Vouloir faire passer la croisière à la voile comme une activité hédoniste est une escroquerie intellectuelle à but lucratif. Il est important d'en avertir les débutants, qui risquent comme Renaud (qui remisa rapidement son superbe voilier de 17m) de tomber de haut.·le 15 nov. 15:18
Calypso2:toute verité n'est pas bonne à dire ...·le 15 nov. 15:29
Chemistrebor:Vérité partielle en fait, oui il y a des phases moins confort et d'autres qui seront un enchantement. C'est justement ça le coté magique de la voile. Ne pas oublier aussi que nous avons tous nos propres critères du confort, que l'on sait s'adapter et adapter notre environnement. Certains soigne particulièrement la literie des couchages, ce qui peut devenir un très gros mieux pour la vie en bateau.. Amha beaucoup de petites choses simples peuvent grandement améliorer le sentiment de confort. ·le 15 nov. 17:12
Calypso2:perso le grand confort réside dans une tranche de 4/4 breton avec un bon café ...le reste je m'en accommode ..mdr·le 15 nov. 17:34
Calypso2:perso le grand confort réside dans une tranche de 4/4 breton avec un bon café ...le reste je m'en accommode ..mdr·le 15 nov. 17:34
ventdebout:arzak "nous naviguons généralement avec un grand confort sur un voilier de 6 mètres" on aura tout vu!!!!!!!!!·le 15 nov. 17:46
Arzak:@ventdebout; Exactement. Avec un grand confort. Mais le confort de certains n'est pas forcément celui des autres...·le 16 nov. 11:07
Now:Quand j'avais mon Kelt 6.20, je trouvais aussi qu'on avais un grand confort. C'était bien mieux que du camping dans une canadienne, dehors, en nav, c'était le grand bonheur, et dedans on était comme dans un cocon avec tout à portée de main. On était jeunes, c'était le grand luxe de naviguer à la voile. Donc oui, on peux parler de grand confort sur un petit bateau.·le 16 nov. 11:32
BWV 988:Je confirme, la notion de confort n'est pas la même pour tout le monde, et il est possible de l'avoir sur un petit bateau. Pour moi le summum de l'inconfort ,c'est la promiscuité, et non l'épaisseur du matelas, et dormir sur une planche à clous🙃 ne me gêne pas à condition qu'elle soit dans MA cabine, dans laquelle je peux roter et péter sans que ça gêne personne😒😁 alors que je serai particulièrement gêné que quelqu'un d'autre fasse de même à côté de moi, même si le matelas est confortable, qu'il y a un frigo, et une gazinière avec four. ·le 16 nov. 12:19
Yess Amaze:La notion de confort est relative selon chacun, bien sur mais aussi selon les conditions de navigation. Je navigue toute l'année sur un 14m très confortable mais quand la mer est forte et que cela dure plusieurs jours j'en arrive à rêver d'un peu de terre ferme...·le 22 nov. 19:02
14 nov. 2020
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Il y a pas mal de formateurs voile (Brevet d'État ou BPJEPS) qui travaillent en indépendant, sur leur bateau ou sur le bateau des clients, avec des prestations complètement individualisées. Top d'un point de vue pédagogique, mais évidemment plus cher !
J'en connais un à Port la Forêt par exemple...
Une recherche Google devrait te donner des pistes.
Personnellement je suis en formation BPJEPS cette année, ça fait partie de mes projets de faire de la formation individualisée... Entre deux stages à 5 sur mon côtre de 10m!


14 nov. 202014 nov. 2020
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Pour la MaciF, j'ai trouvé que c'était le support de stage le plus confortable. Est-ce que c'est le plus adapté quand on débute, je ne pense pas à cause du paramètre de l'inertie du bateau. Les petits supports très réactifs sont assez intéressants pour sentir les allures et les réactions à la barre. Malheureusement peu d'écoles utilisent des petits supports, les Glénans le font avec le Glénan5.7 et aussi le Surprise, navigation à la journée (à 3-4) et retour à terre le soir. Si on a la chance de tomber sur un bon moniteur (c'est pas gagné hélas) cela peut être assez profitable durant 1-2 semaines.
Les formations individualisées sont une voie nouvelle, par expérience de ce que j'ai vu dans les écoles, vigilance sur les instructeurs, même chez les BPJEPS (hélas). Comment le savoir avant, pas évident surtout quand on débute, alors faire une sélection par démarche réseau en questionnant les professionnels et les capitaineries dans la zone qui intéresse.
Dans l'ensemble des écoles, oui il y a une recherche d'optimisation et les bateaux seront si possible remplis au complet, cela ne veut pas dire que le stage sera mauvais, avec un bon équipage et un bon moniteur cela peut être profitable et très sympa, mais le contraire aussi...

Perso, le mieux que j'ai connu c'est au RYA, centre de Vannes, Sailing School Brittany, globalement c'est l'enseignement le plus sérieux (in English), et je suis convaincu que les centres en Angleterre sont pareils. C'est à cause du système de formation des instructeurs qui est sélectif et très bien rodé depuis longtemps, contrairement à la situation en Françe ou tu retrouve des profils en échec scolaire qui suivent les filières et qui vont te parler de physique du voilier.. Enfin, bref on voit de tout...


Alafrez:Justement, j'avais repéré le RYA de Vannes : en plus de ce que tu dis, je pense qu'on a moins de surprise dans une petite structure.

Les petits supports m'intéressent bien aussi, et peut-être même du dériveur en complément. Le coté sportif m'attire, et en plus ce sera moins cher. Si je compte faire plusieurs semaines de formations, je me dis que ce sera utile de faire du "petit bateau" une semaine. En fait, j'aimerais bien commencer par ça, il faut juste trouver où et comment...

Par contre, je m'interroge sur les Glénans. J'ai un peu peur que ce soit ambiance "colonie de vacances" avec des jeunes en dortoir qui picolent le soir (si c'est ça, j'ai un peu peur de pas être dans le même trip).·le 15 nov. 00:23


faby9:Ce n'est pas la taille de la structure qui importe, mais plutôt son cadre juridique qui implique généralement son fonctionnement. Une école FFV fonctionne généralement (MACIF est une exception) sur un pro titulaire des brevets qui reste à quai, et qui "encadre" à distance des vacanciers apprentis-moniteurs, voire de simples "chefs de bord" qui sont sur le voilier et jouent au moniteur (cas trop souvent systématique pour les stages débutants). On ne sait jamais à l'avance qui sera l'encadrant, ni quelles sont son expérience et ses véritables compétences. Une école pro n'utilise que des professionnels dont le métier est d'enseigner la voile, qui font donc de l'écolage 6 ou 8 mois dans l'année. Ses voiliers sont généralement inscrits NUC. On trouve facilement -même sur leur site- les noms des encadrants et des voiliers utilisés.

Certains opposeront la passion des premiers à l'appât du gain des seconds. Pour avoir fréquenté les 2, j'ai trouvé qu'en général les premiers sont là pour passer des vacances en pratiquant gratuitement leur loisir préféré (et parfois bénéficier de l'aura du moniteur auprès de la gente féminine); leur expérience est toujours très limitée, et très aléatoires leurs compétences à l'enseignement d'une pratique qu'ils ne maitrisent généralement pas vraiment. On tombe donc sur le meilleur, mais aussi le pire. Les moniteurs pros ont toujours été des passionnés au point de transformer leur passion en métier. Leur expérience dans l'écolage est indéniable, ils savent généralement expliquer plusieurs méthodes pour une technique, en justifiant celle qu'ils préfèrent par autre chose que "c'est comme ça que j'ai toujours fait". On en trouve des bons et des mauvais, mais un mauvais ne tiendra pas longtemps...

Pratiquer la voile légère sur dériveur est une excellente idée, et laisse des souvenirs généralement d'autant plus magnifiés qu'ils sont plus lointain. Mais outre que cela reste très limité (Moitessier écrit qu'en une séance on peut avoir tout compris...), cela reste accessoire dans la pratique de la croisière qui exige une foultitude d'autres compétences que le réglage fin du voilier permettant de gagner le dixième de noeud. Reste que jouer l'équipier dans équipage de régate est un bon apprentissage de la voile utilisée comme propulseur (mais pas dans l'apprentissage de la croisière).·le 15 nov. 05:20


outremer:Le dériveur est un début essentiel en voile, non pas pour faire la course mais pour graver en mémoire les réflexes vitaux. La moindre erreur en dériveur et vous allez à l'eau, mais sans conséquence, la même erreur non instantanément corrigée en hauturier peut avoir immédiatement de graves conséquences pour le bateau et/ou l'équipage (testé plusieurs fois: heureusement que j'avais fait du dériveur). ·le 15 nov. 11:07
Patxaran:je plussoie : le dériveur est une très bonne école de "maniabilité". Ensuite il y a plein de choses à apprendre pour la croisière. Cela se fait progressivement. Un peu comme en avion : on commence par la "mania" pour ensuite faire de la navigation, et pour refaire des fois de la "mania" (voltige)·le 15 nov. 11:14
Calypso2:j'ai dit la m^me chose ici il y a peu on m'a traité de "nostalgique" .. c'est bien certain que le deriveur est une excellente école ,on progresse tres vite et surtout ensuite sur un bateau de croisiere on est dans le reflexe instantané ..et question reglage voilure on apprends aussi beaucoup car le moindre reprise de reglage on a tout de suite un resultat sans "speedo" mdr·le 15 nov. 11:53
Patxaran:et des choses comme l'équilibre des voiles, naviguer sans safran... c'est beaucoup plus facile à "sentir" sur dériveur. Une semaine voire deux et on peut passer à autre chose sur plus gros·le 15 nov. 12:08
Calypso2:c'est sur , on en leve le safran et on essai d'aller tout droit ave cles deux voiles ..on comprends immediatement tout ·le 15 nov. 12:28
Arzak:@faby; "Pratiquer la voile légère sur dériveur est une excellente idée, et laisse des souvenirs généralement d'autant plus magnifiés qu'ils sont plus lointain." Absolument pas en accord avec toi. Tous les fondamentaux sont là. De plus je continue, et je n'ai plus 20 ans, à pratiquer le(s) dériveurs, avec un plaisir toujours renouvelé ! c'est d'ailleurs une saine pratique qui rajeunit le pratiquant ;-)·le 15 nov. 14:30
faby9:@Arzak : en quoi n'es tu pas d'accord ? ce n'est pas une bonne idée ? ça ne laisse pas de bons souvenirs ? Ne sont-ils pas magnifiés quand un septua- ou octogénaire vient nous raconter que "ce sont ses meilleurs souvenirs" ?

Bon, une fois qu'on a fait l'exercice de dessaler, et de rentrer sans le safran, on peut passer aux choses plus sérieuses. On parle de croisière, pas de régate...·le 15 nov. 18:12


15 nov. 2020
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Je vous invite à aller voir le site du GCI, Groupe Croisières Interclubs, école de croisière FFV :

assovoile.assoconnect.com[...]blocage

Hervé


15 nov. 2020
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Merci beaucoup pour toutes vos réponses, j'y vois un peu plus clair.


15 nov. 2020
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Tout dépend aussi de quel confort on parle . Pour ma part le confort physique est moins important que le confort psychologique, être cool et assez libre, et d'après mon expérience les stages croisière à plusieurs personnes à bord ,c'est pas forcément très confortable psychologiquement ,surtout si le skipper est du genre exigeant, pas très sympa , et si soi-même on a pas trop l'esprit grégaire , ce qui est mon expérience à ce niveau . Et si comme moi on aime avant tout être indépendant et tranquille, la meilleure école de voile ça reste de louer un dériveur dans un club de voile ,petit mais simple pour commencer à maîtriser l'essentiel soi-même au niveau des manœuvres . Une chose qui marche pas mal aussi c'est de trouver un club de voile avec un moniteur sympa pour des cours particuliers sur un petit habitable , ce que pour ma part j'ai fait deux fois avec deux moniteurs ,et c'est une façon aussi relativement tranquille et libre de se perfectionner avec des conseils intéressants, sans forcément passer 5 jours de stage à s'enfermer dans un gros croiseur où on alterne les postes et où on fait pas forcément ce qu'on veut . Au final des cours particuliers à la journée ou week end ne reviennent pas forcément plus cher et on va à l'essentiel , au lieu de perdre du temps, à aider à la cuisine ou à la vie à bord . C'est mon expérience en tout cas . Ensuite mieux vaut avoir son propre bateau à mon avis pour progresser encore plus rapidement


15 nov. 2020
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Le mieux tu zappes toutes ces écoles de voile ou se côtoient les bobos les jeunes les retraités les sales les qui vomissent et tout ce qui fait une société, tu achètes des livres (Glénans et autres) et tu apprends dans ta confortable maison 😄
Ensuite tu loues des 40 pieds sur equipés pour parfaire ta pratique !
Plus économique et plus confortable !!!
Bref tu as compris que si tu cherches du confort dans la voile choisis plutôt le golf !


Kobaia:Ça a été ma démarche. Sauf qu'après lecture de la théorie au lieu de louer j'ai acheté petit et suis monté en taille au fil du temps. ·le 15 nov. 08:36
Patxaran:on peut aussi louer petit... ;-)·le 15 nov. 11:11
Arzak:Il est très difficile de louer petit, car il y a très peu de petits voiliers (en bon état) à la location.·le 15 nov. 14:31
Patxaran:complètement d'accord. J'ai toujours eu du mal à louer petit (pour limiter les coûts). Très peu de voiliers étaient disponibles à la location, et cela ne s'est pas amélioré. On trouve plus facilement > 30'.·le 15 nov. 15:10
15 nov. 2020
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Ouah sur HEO , des dur , des grand marin qui partent en mer avec des vagues énorment dans le froid , les embruns , ouah je me sens nul ....
@alafrez , n écoute pas , j ai des fois donné des cours sur bateau de proprio ou de location avec du confort


Calypso2:on a du "confort" en mer si l'on sort à la journée bien choisi en fonction de la meteo mais si l'on veut un temps soit peu naviguer un peu plus loin et un peu longtemps le "confort" deviens relatif .. Et ce n'est ni les vagues ni le froid qui fait le confort à bord d'un bateau ou pas mais des caractères associé à l'expédition . Avec certain vivre à bord dans un espace exigu devient vite un cauchemar et ce n'est ni l'eau chaude ni le chauffage qui réglera le probleme . Il faut etre en harmonie ,collectif, et ce qui est super interessant en mer ;les masques tombent on est vite tout nu ..et là parfois ce n'est pas terrible à supporter En mer le confort est avant tout psychologique ,mental, c'est une question de caractère ,pas une question de dur à cuir . ·le 15 nov. 09:23
Kobaia:Dommage qu' on ne puisse pas noter les commentaires. + 1 pour José de ma part·le 15 nov. 10:00
Flora :):
  • 1 moi aussi ;-)
·le 15 nov. 10:11
PhilGé:+1 moi itou !·le 15 nov. 10:26
ventdebout:pareil!·le 15 nov. 11:05
Estran:+1 Calypso !·le 15 nov. 13:25
Arzak:+1 Calypso·le 15 nov. 14:32
15 nov. 202015 nov. 2020
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Salut. On a vécu la même galère sur un gros week-end. Promiscuité et caractères de chaque participants différents. Ça nous a calmé, on a acheté notre propre bateau par la suite.
Par Contre une petite école en mode décontracté et sérieux. Les cours de navigation et carto, c’est limite du cours particulier. Il y a yakapartir a La Rochelle. On avait fait une semaine avec eux et c’était un cours particuliers. Très sympa

(Je n’ai pas d’action chez eux 😉)


15 nov. 2020
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La question du confort des stages est légitime et je suppose que ça ne concerne pas le moelleux des coussins et la température de la douche.
Se retrouver à coucher avec un inconnu dans une cabine double n’est pas une perspective enthousiasmante pour tout le monde.
6 stagiaires sur un 36´ ou 38´ Ce n’est pas non plus l’idéal pour apprendre les finesses de la manœuvre.
Louer un bateau avec skipper est une bonne option pour une première fois, en précisant le but de la croisière.
Des loueurs sauront vous orienter vers le bon skipper.
Après on pourra affiner et continuer dans cette formule ou trouver des stages plus ou moins haut de gamme selon ses moyens.
La Macif a bonne réputation, ce n’est pas le créneau luxe, mais j’en ai croisé dans les Éoliennes qui avaient l’air de bien se passer, mais il y avait du monde dans le cockpit.


Calypso2:pour le moniteur il y aussi des difficultés avec les stagiaires . dejà le plus souvent l'équipage n'est pas homogéne (comme dans une classe à l'école) .N'est pas homogene en âge, en connaissance, en sexe m^me, en motivation etc et il faut donc s'adapter avec tout ça . Ayant fait du monitorat en tant que bénévole durant pas mal d'années j'en conclue que l'on doit etre plutot un "animateur" qu'un maitre d'école . J'ai constaté que tout équipage peut aussi contribuer a apprendre au autre ,pas seulement le moniteur , bien souvent sur une matiére ,sur tel ou tel chose les stagiaires savent ..il faut donc creuser ce filon et ils sont tres heureux a leur tour "d'enseigné" alors la mayonnaise prends . Donner des cours magistraux ça ne marche pas , il faut etre dans la conversation ,l"échange et a nous "animateur" de determiner le chemin a prendre et profiter des circonstances pour expliquer . J'aime bien la méthode Freinet , pas de discours ,mais du pratique concret ·le 15 nov. 12:16
Calypso2:par contre je rajouterai qu'il y a biensur de mauvais moniteurs mais il y a aussi un paquet de mauvais stagiaire ·le 15 nov. 12:26
Chemistrebor:D’où l’intérêt d'avoir des évaluations honnêtes et sérieuses des stagiaires, et ne pas faire croire n’importe quoi pour vendre les stages suivants. Il faut avoir la franchise de dire à un stagiaire qu'il n'est pas dans la bonne démarche d'acquisition ou bien qu'il fait partie des stagiaires pour qui l'acquisition sera plus longue. C'est sur que c'est moins engageant, le stagiaire risque d'aller voir ailleurs (ce qui est une réaction très saine d'ailleurs), mais c'est ainsi qu'un organisme se bâtit une réputation méritée, pas en faisant du marketing "Hollywood Chewing Gum". (Toute ressemblance avec une association existante serait fortuite) ·le 15 nov. 14:44
15 nov. 2020
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Il y a une très bonne école de voile et de croisière à La Rochelle " FREESAILING " sur un S.O 36, avec un nombre de personne à bord qui peut être limité....


15 nov. 2020
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Il y a pas mal d'école de voile "indépendantes" avec des voiliers de taille plus modeste que les traditionnels 11/12m.
Et souvent de beaux voiliers course-croisière sympathiques.
Et là ça peut être "à la carte" si on en a les moyens.
j'en ai croisé aux salons de La Rochelle, de port Camargue...


15 nov. 2020
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Ayant lu ce fil et ayant été moniteur de voile croisière (tous niveaux) à l'UCPA dans ma jeunesse, je trouve légitime de demander "un peu" de confort. Les guillemets étaient bien dans le titre ce qui laisse entendre que Alafrez ne pensait pas à ce que j'ai vécu il y a 55 ans...!
Je suis très surpris que "notre" forum Hisse et oh ne fasse pas d'avantage appel à la solidarité des marins/voileux.
En ne suivant que mes sentiments, il me semble que 2 critères prédominent :
1 - la non promiscuité, l'adaptabilité du "confort" à ses principales exgences
2 - un apprentissage "sur mesure" à savoir totalement adapté à la personne
x x x
1 - Chacun trimbale ses habitudes et notre époque nous a habitué à vivre avec. Depuis 40 ans, les bateaux ont évolué aussi vite que nos habitudes et peuvent nous donner satisfaction. Perso, il me faudrait "ma" cabine pour moi seul (ou avec ma compagne"), un chiotte qui est propre et ne pue pas, la possibilité d'adapter la bouffe plutôt à ce que j'aime (ou que je suis capable d'accepter) et, non des moindres, à ma sensibilité au mal de mer ou a des peurs (navigation de nuit, par ex)
2 - Le meilleur apprentissage, depuis des millénaires, se passe entre un maître et un élève. Plus il y a d'élèves plus ça se complique, plus le partage du savoir se dilue.

Donc... pourquoi n'y a t il pas davantage d'initiatives du genre "Viens naviguer avec moi" ?
Un truc différent de la bourse des équipiers, réellement orienté vers l'apprentissage.
Ne parlons pas d'assurance, il est très facile d'échapper à la paranoïa de notre société.
Le skipper X invite l'ami apprenti Y à naviguer, Y signe une décharge.
Y participe aux frais et paye en liquide ou échange de services, par ex venir surveiller le bateau si le proprio habite loin, alimenter copieusement et/ou qualitativement la cave du bord, etc...
X loue à son nom le bateau qui plait à Y, lequel paye la loc, etc...
Y vient pour une journée ou pour un WE et si ça colle on remet ça pour plus longtemps.

Combien de pôvres hommes esseulés because famille peu ou pas motivée restreignent leurs sorties. Même avec un total débutant, être 2 sur un bateau est utile, rassurant. Tire sur la ficelle rouge, passe moi le sauciflard...
Et si l'élève que j'ai formé devenait un bon copain ou un ami ?
Et si je n'ai plus de bateau, pour une raison quelconque, temporaire ou non, ne voilati pas une bonne occase de re-naviguer ?

Le monde n'est pas bisounours, bien sûr, mais il doit bien y avoir parmi nous des tas de gens qui aimeraient bien partager. J'espère que nous sommes ici, sur le forum "Hisse et oh" pour partager.
J'espère donc juste être dans le droit fil (lol)

Cdt
Yves


PhilGé:Tout à fait d'accord avec toi, Yves.·le 15 nov. 15:55
outremer:En théorie partager avec un inconnu serait très bien. Mais le Monde des hommes est depuis toujours, cruel et décevant. Et au moindre problème la gentille personne peut se transformer en un affreux revendicateur sans aucune reconnaissance qui ne vous fera aucun cadeau. "Malheur à l'Homme qui a confiance en l'Homme" Devise des Ducs de Ferrare gravée dans la grande Salle du Conseil. ·le 15 nov. 16:30
PhilGé:Jérémie 17-5, La Bible. Un sacré roman !·le 15 nov. 16:52
Polmar:Avec une bonne éducation il doit être possible de faire en sorte que la navigation se passe bien. Même si l'expérience ne sera pas renouvelée; à ce bord ou avec cet équipier!·le 15 nov. 17:54
faby9:il y a une limite : le "pov esseulé" qui n'a pas réussi à convaincre sa femme ses enfants de le suivre dans une passion qui se vit fort bien en famille, a de bonnes chances de réussir à dégoûter aussi les autres, en répétant que les femmes préfèrent l'appartement ou que les élèves sont tous mauvais...

Et puis, enseigner la bonne pratique implique d'y avoir réfléchi, ce qui est quand même rarement le cas... quand je vois des pseudo moniteurs faire un noeud de chaise ou tourner un taquet, je me dis qu'il n'y a pas que les élèves qui sont mauvais...·le 15 nov. 18:07


Calypso2:et bien apres avoir fait des noeuds de chaise pendant 40 ans un marin m'a montré comment lui faisait et j'ai alors compris que je ne savais pas ...donc soyons tres tres humble ·le 15 nov. 18:46
Calypso2:tout au moins que je m'y prenais mal ,j'arrivais a les faire mais avec deux main lui avec une ,l'autre pouvant servir a autre chose ·le 15 nov. 18:49
faby9:C'est la technique utilisée autrefois en montagne. En voile, il est plus utile de savoir le faire les yeux fermés et les bras levés au dessus de la tête, par exemple...·le 15 nov. 19:48
Arzak:Nous avons déja fait de la co-navigation (à la journée), ça a été instructif et très sympathique. les "pov' esseulés" avec qui nous avons navigué n'étaient pas du genre à dégouter de naviguer, bien au contraire !·le 16 nov. 11:16
Polmar:Mais le noeud de chaise à une main implique de passer la main dans la boucle. Ayant toujours eu la phobie d'une mise en tension brutale qui resserrerait ladite boucle (avec le poignet dedans) , c'est une méthode que je me refuse à connaître. Mais j'ai toujours admiré ceux qui l'a pratique!·le 16 nov. 11:19
ric56:Il y a une variante , on ne passe pas toute la main, que les doigts, et l'autre ne sert que 2 secondes ·le 16 nov. 11:29
faby9:Oui Polmar. Dans cette technique, le noeud se fait avec l'avant bras. On peut parfaitement le maitriser, tout en n'utilisant cette technique que dans les cas qui l'exigent (le noeud de chaise est abandonné en montagne). La méthode du puits et du serpent, si largement répandue, n'est guère plus sure et absolument pas efficace quand il y a risque de tension brutale... ·le 16 nov. 11:42
faby9:Ni la main, ni les doigts !!!·le 16 nov. 11:45
Kobaia:Le noeud de chaise, oui, mais pas n'importe où ! Rappelons qu'il est indefaisable sous tension. Pour des amarrages, je préfère bien souvent un tour mort et deux demi-clés. ·le 16 nov. 13:26
15 nov. 2020
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Un stage peut très facilement devenir une galère, il suffit d'un "con" dans les stagiaires (arrivé à mon épouse !).🤦‍♀️


creek:Dans les stagiaires , ou le skipper lui meme ;) ·le 15 nov. 15:17
ventdebout:et il paraît que ceux de l'année prochaine sont déjà arrivés...·le 15 nov. 16:20
Sniff:Oui le skipper aussi 😱·le 16 nov. 11:17
15 nov. 2020
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@ Alafrez et vanille

les grands loueurs font aussi école de voile, ils chargent moins les voiliers mais c'est deux fois plus cher.

Tu as bien raisons de passer par la filière école de voile pour apprendre.

avec l'assouplissement futur du confinement les bateaux seront moins chargés comme à la MACIF par exemple, une personne par cabine et une dans le carré.

Autrement cela le fait bien quand même sur un 38 pieds à 6 pendant 2 semaines ce n'est pas l'enfer non plus et cela se passe bien en général en plus si tu apprends des trucs le confort peut devenir accessoire.


15 nov. 2020
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Tu te réunis avec des copains et vous allez faire le stage ensemble
perso c'est les glénans, mais en fait c'est comme ca vous arrange

vous mettez une bonne ambiance tout en restant sérieux dans la formation et tout se passera très bien


15 nov. 2020
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je rebondis sur ce qu'a posté matelot 4 x 4.
Cela m'est arrivé plusieurs fois d'être pris comme skipper sur un bateau de propriétaire.
effectivement, on peut trouver quelqu'un de très chouette qui deviendra par la suite un véritable ami. Cela m'est arrivé.
A contrario, j'ai navigué pendant plus d'une semaine avec un bavard impénitent, qui m'a détaillé sa vie en long en large et en travers, son métier, ses déboires etc, etc.
J'écoutais poliment.
Il avait besoin de se confier.
A la fin de la croisière il m'a remercié de l'avoir écouté !
Je ne peux dire que ce fût vraiment une partie de plaisir, mais c'était quand même mieux que de travailler en usine à la chaîne...


borevalhvbr:Je rebondis aussi sur le poste. (Bonjour à toi Yves). Mon Capt'ain a commencé par les Glénans..et dériveur 420. C'est là que j'ai démarré en rappel...et donc parfois dans l'eau d'un lac en plein hiver !! après des loc avec des copains: les chaussettes qui puent , les ronflements, en Bretagne toujours mouillé ou humide on apprend vite . Comme tout le monde on loue de plus en plus grand pour plus de confort. Après on achète SON bateau et là aussi on veut tjs 1m de plus si on peut. Mon Capt'ain a un caractère en Or (faut pas lui dire) donc je suis tjs avec !! et depuis 13 ans il navigue avec des équipiers qui reviennent et deviennent des amis. Br.·le 15 nov. 19:17
Calypso2:petite histoire : un monsieur me demande s'il y a de la place pour lui a bord alors que j'étais seul ..ok on embarque pour 1 semaine sur la .Route de l'Amitié . Je voudrais apprendre la voile ,"j'ai été marin à la pêche et ailleurs mais la voile je n'y connais rien "... en route biensur je fais la navigation ..il ne dit rien ... la semaine se passe , on s'entends tres bien .. et petit à petit il embarque régulierement.. ..je fais toujours la nav ... jusqu'au jour ou de confidence en confidence il m'apprends qu'il a été commandant à bord de la Calypso ,mais la vraie ...il y a vraiment des gens qui savent vivre et ce tenir a bord . Il ne m'a jamais repris dans la façon de faire ma route mi n'a cherché a m'épaté ou autre je reste le skipper qui décide et comme je décide c'est bien .. et il regle maintenant les voiles pile poil mdr et j'ai appris plein de petites chose m^me des grandes parfois ..·le 15 nov. 19:46
Sniff:Respect 😮·le 16 nov. 11:20
16 nov. 2020
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Faut pas céder au dolorisme.

Le vrai bonheur c'est d'être d'eux étudiants avec un skipper pro sur un 11/13 mètre
pendant une semaine ...le gars à du temps a consacrer à chacun individuellement.
C'est détendu et confort.

Croire que pour apprendre il faut en chier est une bêtise, cela ne veut pas dire qu'il ne faut pas faire d’efforts,l'apprentissage est toujours un peu
une " souffrance" pas besoin d'en rajouter inutilement.


16 nov. 2020
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"l'apprentissage est toujours un peu une souffrance"

Tout au contraire !
L'apprentissage est une source de joie dans la découverte et l'exploration de nouveaux savoirs et compétences !


faby9:Apprendre, c'est produire un effort, un travail. La notion de souffrance est donc exacte. Cela n'est absolument pas contradictoire avec le fait qu'il y a plaisir à découvrir.·le 16 nov. 12:02
Calypso2:un effort ,un travail n'est pas une souffrance mais tout le contraire une joie ..d'accord avec Arzak que de plaisir d'apprendre ,le bonheur ·le 16 nov. 12:18
faby9:ben... relire l'éthymologie du mot "travail"... ou bien discuter avec un marathonien en lui expliquant que son effort ne le fait absolument pas souffrir.·le 16 nov. 12:21
Calypso2:je n'ai jamais fait de marathon mais j'ai travaillé toute ma vie et ça continue ..et je n'ai que tres tres rarement souffert bien au contraire .Dans mon souvenirs tres content et souvent impatient que le lundi matin arrive ·le 16 nov. 12:31
faby9:je je je... tout ce qui n'est pas "moi" ni "je", n'existe pas.

tu devrais faire l'effort de t'ouvrir un peu à ce que disent les autres, même si ça te fait mal... ·le 16 nov. 12:38


Polmar:Un peu HS, mais 6 marathons au compteur, mais que celui du Médoc ;-) pas le plus facile semble-t-il.

Je peux garantir que malgré la fatigue, (plutôt que la souffrance) passer la ligne d'arrivée quelque soit le chrono est une énorme décharge d'endorphine et du plaisir. Juste: I did it!

Je ne peux que suggérer à tous de se lancer dans des compétitions, de n'importe quelle niveau, pour la motivation donnée pour se préparer, de l'excitation des secondes avant le départ, et le relâchement après l'arrivée.·le 16 nov. 13:13


MBI:est ce que j'ai dit que c'était UNIQUEMENT QUE souffrance? il ne me semble pas ... Vous commentez ce que vous comprenez pas ce qui est écrit. L'absolu vous appartient, moi j'ai écris un peu ... L'exclusive vous appartient...le tout ou rien a encore sévit!·le 16 nov. 13:22
Polmar:Stop MBI! Ne prends pas tout ce qui est écrit pour toi. Je rebondissais juste sur le message de Calypso2, pas sur le tien; sur lequel je pourrais facilement rétorquer que tous (les skippers) pros ne sont pas automatiquement des bons pédagogues.·le 16 nov. 13:33
16 nov. 2020
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Pour moi, à partir du moment où le carré sert aussi de couchage, le confort est très (lire trop) fortement réduit.


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Bonjour,
L’idée du confort est très subjective et évolue naturellement avec l’âge.
Le confort de mon Daïmio de 7 m il y a plus de 20 ans me satisfaisait pleinement... Je ne me vois pas naviguer aujourd’hui dessus.
En moto, c’est pareil. Nous partions en 125 MZ régulièrement en plantant notre tente sous la pluie le sourire aux lèvres. Aujourd’hui, c’est en BMW avec carénage bien enveloppant et hôtel.
Seul, le plaisir ne change pas.
Bonne journée,
Patrice


BWV 988:"L’idée du confort est très subjective et évolue naturellement avec l’âge." Non, non je conteste...·le 22 nov. 18:09
21 nov. 2020
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J'ai aussi été moniteur à l'ucpa à 6 sur des gibsea 7,7m (à ce moment là les Glénans étaient à 5 sur un muscadet), toilettes dans le seau, pas d'évier. Plus du tout le cas. Les écoles de croisières, que ce soit UCPA ou Glenans, sont maintenant sur un standard de max 7 personnes pour un 39 pieds tout confort avec eau chaude et wc. Et fréquemment, surtout hors saison et avant le 15 juillet ou apres le premier septembre, il n'y a que deux ou trois stagiaires sur le 39 pieds, chacun sa cabine double. Les stages en Iroise font rarement le plein. Il suffit de ne pas naviguer en Corse en aout si on n'aime pas être à deux par cabine.


Calypso2:c'est sûr que la démocratisation de la plaisance a vue l'arrivé d'un public bien different ·le 22 nov. 09:25
ventdebout:il y a un siècle, c'était le "yachting" en blazer et pantalon blanc, un demi siècle plus tard, c'était la "démocratisation" de la voile avec Moitessier, et maintenant c'est la "vulgarisation"! et c'est bien un public très très différent, et pas en bien!·le 22 nov. 10:52
ChristopheB:... pas en bien... je ne sais pas vendebout. De toute façon on ne peut rien y faire, c'est comme ça.

C'est surtout pour les chefs de bord que cette évolution est parfois un peu frustrante: les bateaux sont maintenant plein d'équipements, qui sont quand même un peu touts des nids à emmerdements (surtout que c'est pas franchement du Swan et du Harken, les prix sont tirés dans ces associations qui ne roulent pas sur l'or). Moi maintenant j'emporte 20 kilos d'outils Facom personnels quand j'encadre, il y a 30 ans je partais avec mon Leatherman (car les outils du bord sont tous volés, les écoles s'épuisent à les remplacer par du chinois le plus bas de gamme possible).

Ca reste sympa en général et l'âge aidant, j'apprécie aussi le confort. Mais il m'arrive de regretter le temps ou on enseignait la nav sans se soucier du serpentin du chauffe eau, du circuit d'eau noire qui commence par partir vers le haut pour pouvoir vider la cuve à l'aspirateur du port (et donc va forcement se boucher, faut pas rêver si t'envoie de la merde vers le haut avec une pompe à main dans un tuyau de 28, même le mec de chez Janneau qui monte ça doit savoir que ca va merder à un moment ou un autre), de électronique qui vide les batteries et oblige à faire du moteur quand on n'en a pas envie, du circuit 240 volts qui disjoncte au quai, etc.

Maintenant l'Ucpa change les bateaux tous les 5 ans. C'est vrai que ca évite de passer son temps à réparer le chauffe eau (encore que...). Mais c'est aussi un cercle vicieux, car comme ils les changent souvent il faut pouvoir les revendre et on ne peut les revendre que avec tout le confort, d'où encore plus de chauffe-eau, de pilote auto, d'enrouleurs, des spis asymétriques (moins propices à l'apprentissage) etc.

Mais bon, puisque, à l'instar de l'initiateur de ce post, puisque les stagiaires veulent péter dans le confort, les écoles leur en donnent.... sans qu'ils réalisent ce qu'ils sacrifient par ailleurs : on apprend cent mille fois mieux à naviguer sur un muscadet sans moteur et sans électronique que sur un sun odyssey 43 avec enrouleur et spi asy, j'en suis convaincu. Mais l'argument ne porte plus. C'est le nombre de like sur facebook qui compte, et celui là il dépend surtout de la taille du carré et du rembourrage du matelas de la cabine.·le 22 nov. 17:42


Calypso2:mon pauvre Christophe là tu es cuit ..ils vont te tomber dessus et te traité de dinosaure dans le meilleur des cas ..voir ils vont sortir le "nostalgique" du placard .. mais tu oublies que maintenant lorsque l'on a une panne d'électronique ou autre on appelle le Cross et l'on nous remorque ·le 22 nov. 18:23
faby9:Je suis consterné d'apprendre que Calypso appelle le Cross quand il tombe en panne d'électronique ! Lui qui a eu énormément de mal à comprendre à quoi pouvait bien servir un AIS...·le 22 nov. 18:25
Calypso2:ah il ne s'arrange pas celui là ... ·le 22 nov. 18:31
ric56:Oui, il y en a qui veulent naviguer à l'ais e·le 22 nov. 18:37
faby9:Calypso a bien écrit, : " maintenant lorsque l'on a une panne d'électronique ou autre on appelle le Cross et l'on nous remorque "

les pronoms "on" , et "nous" englobe bien ChristopheB et lui-même, non ?

Le fait que tu précises "maintenant" signifie t il qu'avant, tu parvenais à t'en sortir sans appeler le CROSS et le remorquage ? Depuis quand te sens-tu en difficultés face au progrès ? ·le 22 nov. 18:38


ric56:je confirme, il ne s'arrange pas , ca sent pire·le 22 nov. 18:41
faby9:@ Ric : t'as trouvé ton papier "cadrillé " ? ·le 22 nov. 18:49
Calypso2:je ne peux que rire ..ça fait du bien merci faby , il y a des bons ici tout de m^me 😊·le 22 nov. 18:52
ric56:Il ne doit pas y avoir de mouches chez toi·le 22 nov. 18:54
ChristopheB:Ca va, pas trop d'insultes de dinausore... ;-)!. Mais je ne suis pas passéiste. Le confort c'est bien. Mais plus de confort c'est plus de matos, donc plus d'emmerdes, donc moins de confort. Il y a un moment les courbes doivent se rejoindre. Et à mon avis on en est pas très loin si on ne l'a pas dépassé avec les bateaux UCPA et Glenans. ·le 22 nov. 19:17
Calypso2:c'est vrai ..toujours en train de reparer quelques choses on a beau faire , il suffit de lire ici les messages de dépannages ·le 22 nov. 19:21
faby9:Pour moi, le confort a commencé le jour où on a remplacé la manivelle par un démarreur électrique + batterie + bobine ou alternateur + + + . Totalement superflu, tout ça, et source de bien des ennuis ! La voiture de mon grand père démarrait ainsi, il n'a jamais eu d'ennuis avec les clignotants ni les essuies glace (s'il avait eu un voilier, il n'aurait pas eu besoin d'appeler le CROSS, lui, même à un âge avancé) : tout cela était manuel. Ah, en ce temps là, les chauffeurs et les navigateurs c'étaient des vrais bons.·le 22 nov. 19:27
Coriace94:Le c était mieux avant des vieux est toujours drole·le 22 nov. 19:27
Arzak:Je sui sravi d'apprendre que Ventdebout pratique encore le "yachting" en blazer et pantalon blanc ! La grande classe ! J'aimerais bien pouvoir l'admirer prendre la mer un jour, dans quel port est il ?

En attendant, honte à Herbulot et Harlé d'avoir démocratisé la plaisance, et aux école de voile de l'avoir vulgarisée !!!·le 23 nov. 11:08


ventdebout:arzak décidément, tu ne comprends pas grand chose! La vulgarisation a malheureusement apporté un flot de arzak...·le 23 nov. 20:17
22 nov. 2020
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Si mon expérience peut aider, j'ai fait 3 stages MACIF et j'attaque mon chef de quart cette année si le Covid m'en laisse la chance.

Faut d'ailleurs en profiter : nous ne pouvons plus être qu'un seul par cabine sauf s'il y a un couple ou un père et son fils. Du coup au dernier on était 3 stagiaires + le skipper sur un 38 pieds. on était larges franchement.

Pour le "confort" : les stages Macifs "débutant" (niveau FFV "découverte" je crois , il y a découverte/initiation/perfectionnement/maitrise/ch. quart/ quart "flotille" / ch. bord) étaient plutôt cool, les autre stagiaires sont d'un niveau relativement homogènes sinon ils prennent le niveau au dessus et ça devrait bien se passer.

les coach sont tous des pros, pour la sympathie ça dépend des personnalités mais ils évitent de garder des mecs bizarres. Je ne suis jamais mal tombé mais j'ai eu des retours sur UN type en nord bretagne pas agréable, du coup ça en laisse beaucoup de sympas.

Quoi qu'il en soit, si on doit parler confort physique ou psychologique, à la MACIF :
- les bateaux sont au top, ultra récents, très entretenus
- les skippers pros, tu risque pas de tomber sur un débutant ou un stagiaire de l'année d'avant...
- A partir du niveau perfectionnement, je trouve que c'est intensif, pas militaire mais... c'est de l'habitable : tu dors à bord, tu te lèves relativement tôt, café et zou, à 9:00 tu décolles et ça tourne jusqu'à 17h, suivant les marrées tu peux partir de nuit et rentrer tard
- ce qui me fait dire que ceux qui pensent que parce qu'on est 5 à bord on tourne pas assez c'est de la grosse blague : tu vas faire 40h effectives minimum de voile, minimum 5 entrées 5 sorties de port et parfois une heure ou deux juste de manoeuvres de port, crois moi à chaque fois tu lâcheras ta manœuvre biennnnnn volontiers !
- et que dire des stages flottilles ou des stages Bretagne > Fastnet > irlande > retour ... t'inquiète, tu vas barrer, tu vas affaler, tu vas faire de la nav ...
-pour le côté intense / intensif ... sur 2 de mes stages (sur 3) j'ai eu soit une vraie tempête (Lorient, F7, BMS, 40knt établis) , ben harnais, et on sort, j'en menais pas large.
A La Rochelle cette année, F6 premier jour, 30 knt, on sort, direct. Et là j'ai été malade nauséeux - pas jusqu'à la gerbe mais 3 jrs comme ça.
donc confort bon.... ou pas. Mais je n'étais pas venu chercher ça.

Faut se dire que dès "perfectionnement" ce sont des stages pour réellement se former, pour envisager plus ensuite, comme vraiment partir au large en famille, du coup le confort n'est pas le critère "1".

Pour les équipiers je suis toujours bien tombé, mais j'ai eu des anecdotes hallucinantes et j'ai assisté à deux types qui se sont foutu sur la tronche à saint martin de ré (des futurs .... chefs de bord) . Donc oui, tu peux tomber sur des incompatibilités d'humeur.

Si ça t'inquiète, peut être qu'effectivement des stages plus cosy avec un skip pour toi tout seul, avec la prise en compte de ta flippe des élements pour une découverte, ou deux stagiaire/boat si ça existe, c'est peut être mieux pour toi. Après tout le but c'est de prendre du plaisir.

Si tu comptes louer en med par exemple, ou aux grenadines, se faire suer gité à 45° dans la piaule trempé jusqu'à l'os à prendre des ris en mer d'irlande c'est peut être un peu "overkill"


Alafrez:Merci pour ta réponse, c'est intéressant. Pour préciser, je ne cherche pas le grand luxe. C'est juste que, à choisir, je préfèrerais être seul dans la cabine.

Pourquoi tes deux équipiers se sont tapés dessus ?·le 23 nov. 01:57


faby9:Une semaine en espace réduit, ça exacerbe les caractères et parfois il est temps de se séparer...·le 23 nov. 09:15
phileas44:des mecs pas d'accord sur la marche à suivre, ils se sont non seulement pris la tête mais aussi ont pourri l'ambiance des autres. Un des stagiaires avec qui j'ai pu échanger pendant la "rixe" était dégoutté de l'ambiance du bord !

Quand tu passes 5 jours à bord avec 5 autres personnes d'horizons très différents tout est possible si un seul de ces gars est par exemple très directif tout en étant illégitime pour l'être. Je suis assez "résistant" à ça mais sur un de mes trois stages, je me suis dit que si on avait fait un stage de deux semaines ... quelqu'un aurait eu "les points sur les i" comme on dit, ce qui aurait probablement plombé un peu l'ambiance. Le skipper agit comme modérateur sur les les mâle alpha, mais dans le cas du niveau chef de bord certains se prennent (ou sont d'ailleurs) pour des skippers, ils sont aussi plus "évalués" que dans les autres stages donc l'ambiance est moins détendue. ·le 23 nov. 09:57


Calypso2:les cas de conflit à bord sont pour le skipper ou chef de bord comme on voudra ,ou commandant , voir capitaine , parfois plus difficile à gérer que la tempête ·le 23 nov. 12:17
Polmar:En France, c'est plus dans la tradition de nommer le responsable "patron".·le 23 nov. 13:48
23 nov. 2020
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@Philéas44; tu a fait ces stages à partir de quelle base MACIF ?

Concernant les caractères incompatibles, c'est forcément exacerbés par un petit espace et une vie partagée H/24 pendant une semaine.
Il n'y a qu'a voir les conflits (parfois physiques) qui se passent dans le cadre du travail, alors que les collègues ne vivent pas ensemble...


Chemistrebor:Perso, j'ai aussi constaté des ambiances pas géniales principalement durant les deniers stages aux Glénans. En 15 ans il y a eu une évolution pas dans le bon sens qui (semble) résulter d'un comportement réactif au stress des existences pour les stagiaires et aux dérives de qualité de l'encadrement pour faire façe à une demande qui prend de l'ampleur. Plusieurs fois quand je lis les anciens témoignages des débuts de l'assoce, j'arrive à imaginer que bien que "rustique" ca devait être quand même "fort" humainement. Comme j'ai suivi mon 1er stage en 2001, j'ai entrevu les derniers restes de cette état d'esprit et puis j'avais le regard du neophyte débutant. Dommage de ne pas avoir connu les anciens Muscadet sans moteur ni GPS avec nav sur la carte, je suis sur que cela m'aurait bien plu. Mais j'ai quand même eu des équipages très sympa, le point important c'est qu'il ne faut pas avoir des caractères grande gueulle, irrascibles et égoistes, là franchement quelque soit le moniteur ca ne fera pas un bon stage. ·le 23 nov. 11:36
phileas44:j'ai fait La Rochelle deux fois et Lorient une fois, je suis toujours très bien tombé, skipper comme équipage. 5 jours (et nuits) est une durée limite en cas de mésentente je pense.

Il faut penser que tout le monde tourne en manœuvre, tout le monde fait la vaisselle, fait à bouffer, on choisit l'avitaillement en commun... si dans le pack y'a un type irascible ou deux mâles alpha en compète, ils pourront se tenir 5 jours difficilement 10.

Mais ça tu n'y peux rien et l'école non plus, et si je me fie à mon expérience ça reste rare. Le skipper du dernier stage nous racontait qu'il avait un type "grave" par an. ·le 23 nov. 13:58


Arzak:Merci philéas44 !·le 23 nov. 14:02
23 nov. 2020
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En bateau au moins, le skipper en titre a au moins la possibilité de débarquer l'em...... de service.
(cf reprise en main de la mutinerie de l'équipage d'un bateau de course réglée en urgence par Tabarly).
Et dans groupe l'expression pénible d'un sur-moi par un individu n'est possible que parce que le chef et/ou le groupe le tolèrent. Nous sommes des animaux grégaires (cf Covd19 actuel).


23 nov. 2020
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Pour éviter ce genre de problème c'est à chacun de savoir quelles sont ses limites, et sans être pour autant asocial, tout le monde n'est pas capable de supporter sereinement la promiscuité, et dans ce cas il faut éviter de s'inscrire à ce genre de stage.


faby9:Moi, je dirai plutôt que si un pseudo-moniteur ne se sent pas capable de régler ce genre de situation, il est préférable qu'il fasse comme Mallet : débarquer et faire autre chose.·le 23 nov. 15:12
BWV 988:Je parlais surtout des stagiaires, le skipper c'est autre chose, et l'initiateur de ce fil a raison de se poser ce genre de question qui laisse supposer qu'il ne serait pas à l'aise au sein d'un groupe dans un petit bateau, ce qui dénote une certaine clairvoyance. Il a donc tout intérêt à choisir une forme de stage plus individualisé.·le 23 nov. 15:22
23 nov. 2020
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A moins de taper dans le très haut de gamme comme école (Blue Sailing est pour moi le top, bateaux comme formateurs, mais bon Jean Paul doit amortir ses magnifiques bateaux c'est normal, et les prix ne sont pas tout à fait les mêmes qu'à l'UCPA) ou le coaching individuel, les principales écoles se valent. J'encadre encore dans deux des principales et les bateaux sont maintenant haut de gamme question confort comme je le disais à propos de l'UCPA. Oui, il y a toujours des stages à l'ambiance moyenne. Ca dépend des équipages et aussi bien sur du chef de bord (rappelons le théorème fondamental: le pourcentage de cons est le même dans toutes les strates de la société). C'est une loterie, mais je dirai que 80% des stages sont très bien évalués, et ca ne dépend pas du fait que le CdB soit un bénévole ou pas (voir le théorème précédent). Il y a des stagiaires un peu difficiles qui demandent aussi un art du management que tous les chefs de bords n'ont pas (soit trop soft soit pas assez): typiquement celui qui débarque et qui ne veut manger que bio, hallal et sans gluten, et qu'il faut faire le programme prévu dans le dépliant publicitaire, celui là on sait qu'il y a des chances qu'il fasse chier toute la semaine. Faut savoir le gérer, et c'est pas simple. D'ailleurs ceux là n'hésitez pas à les renvoyer sur la MACIF (où je n'encadre pas).


Chemistrebor:"80% des stages sont très bien évalués" c'est de l'évaluation des stagiaires qu'il sagit je suppose, est-ce une éval à chaud ou à froid ? Par le moniteur ou sur le site web ? ·le 23 nov. 18:33
faby9:Les écoles dont tu parles sont des associations affiliées FFV, je suppose ?

Les moniteurs des stages que j'ai appréciés agissaient bien différemment. Je ne parle pas des associations, c'était en écoles pro, sur bateaux NUC.

Ils commençaient tous par : "Qu'est ce vous aimez manger, qu'est ce que vous n'aimez pas, que savez-vous bien cuisiner ? ". ainsi chacun pouvait mettre le veto sur une proposition (les allergies, ça existe, on fait avec, et on ne débarque pas le gars...) et en même temps chacun pouvait faire profiter aux autres de sa spécialité culinaire. Cela permettait de faire connaissance, d'établir les menus et le service de cuisine, et en même temps la liste d'appro. L'appro se faisait en demi équipage, l'autre moitié préparant le voilier.

J'y ai fait 4 stages, et chaque fois sur 6 équipiers 1 seul était nouveau, tous les autres des anciens. Ah oui : la plaquette n'était pas que publicitaire. Le type de voilier et même son nom, ainsi que le prénom du moniteur y étaient indiqués (y'avait même sa photo!). Le programme était clair, et respecté, comme tout bon contrat. Simplement professionnel, quoi.

C'est une autre vision de l'écolage et de la croisière, que j'applique d'ailleurs à mes invités. : on fait les menus ensemble.. Je pense que je serais allé à la MACIF, si j'avais su à l'époque qu'elle n'emploie que des pros. ·le 23 nov. 20:06


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